‹ Le gouvernement de Louis XIV; ou, La cour, l'administration, les finances et le commerce de 1683 à 1689;Chapitre 54 sur 82 · CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS CE VOLUME

Acadciule des tteleuees- — Est

chargée par Colbert de vérilier un plan présenté par Riquet pour amener la Loire à Versailles ; reconnaît que ce plan est incséculable, 165.

Agnesseail (d'I, avocat général. — Aspire à remplacer le chancelier Le Tellier ; Louis XIV nomme Boucherai , doyen des conseillers d'État, 160.

.%nOuyuies. — Indications de plusieurs ouvrages et collections sans nom d'auteur, pièce justif. XIII (^Imprimés, Lettre A."'.

i%ppartCUieilt {Jours d') — Ce qui avait fait donner ce nom aux jours de réception à la cour, 64, note.

Afgenson [d') lieutenant - général de police sous Louis XV. — La Beaumelle lui adresse une supplique pour demander de le faire sortir de la Bastille, pièce justif. V, 268.

.%rnauld [abbé). — Auteur de Mémoires contenant quelques anecdotes 6«r la Cour de France, dep. 1654 jusq. 1675, 42, note.

.%ruauld d'AndllIy. — Approuve l'édit de révocation et les rigueurs contre les protestants, 117.

.%rnauld de Pompouiic^ ancien

secrétaire d'État des affaires étrangères. — Motifs de sa disgrâce ; explications de Louis XIV à ce sujet, leur peu de vraisemblance ; Louis XIV lui rend sa faveur, 56 et suiv. texte et note.

Ateliers publics. — Le Peletier crée des ateliers pour les travailleurs, en province et à Paris; dispositions contre les mendiants qui ne se feraient pas inscrire à l'Hôtel-de-ViUe; son but était de détruire la fainéantise et le dérèglement ; trois ans après les ateliers publics sont supprimés pour des dépenses plus urgentes, 185 et suiv.

.% Ilbigné ' Marquis d') — Frère de madame de Maintenon qui lui tait obtenir diverses faveurs et un pot de vin de 118,000 livres ; dit au maréchal de Vivonne qu'il a eu (lui d'.\ubigné) son bâton en argent ; un des plus grands joueurs du temps, 71 et suiv.

\nMgné (ilarquised'). — Femme du précédent; madame de Maintenon lui écrit au sujet des dépenses d'un ménage à Paris, 255.

Hailly. — ,\nteur d'une Hi«{oire financière

de la France, citée passim.

narltVXieu'S.i marquis de,. — Second fils de Louïois, qui lui fait obtenir la survivance de sa charge de secrétaire d'État de la gueiTe. A la mort de Louvois , M. de Chamlay rtfuse sa place et intervient auprès de Louis XIV pour que Barbezieux soit nommé ministre, 169, note.

Bnusset [de]. — Auteur d'uneHt«to»Ve de

Bossuet, citée passim.

Beaumelle [Anglivieldela). — Auteur de Mémoires pour servir à Vhisloire de madame de Maintenon et à celle du siècle passé ; haine que lui porte Voltaire ; est mis à la Bastille ; accuse \ oltaire d'être un des instigateurs de sa détention ; adresse une supplique à Voyer d'Argenson, lieu—

1 Je n'ai pas cru devoir citer dans cette table les noms des personnes qui figurent dans les Etats de comptant de 1685 (pièce justificative N" VI, p. 271), attendu que ces personnes ne se trouvent nommées dans le volume que d'une manière tout-à-fait incidente.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES. — iN° XIV,

lenanl-général da police pour lui demander la liberté, 70, 268, pièce V.

Beauvillier ( Duc de). — Assiste au conseil des dépêches en sa qualité de chef au conseil royal des finances, 51. — Use de son influence auprès de madame de Maintenon pour la ramener aux voies de douceur à l'égard des prolestants, 136.

Beauvillier ( Duchesse de ), — Sa liaison avec madame de Maintenon ; lui montre des lettres de Fénelon en faveur des protestants, 136.

Bécliaineil. — Fameux financier ; est condamné à une amende de 300,000 livres et aux intérêts, 84.

Bellinzani. — Intendant du commerce et créature de Colbert ; est dénoncé après la mort de ce dernier, comme ayant exigé de nombreux pots-de-vin ; est emprisonné à Vincennes, condamné à des restitutions considérables et meurt en prison, 85.

Berrier. — Conseiller d'État, une des créatures de Colbert ; est accusé de concussion ; une commission est chargée d'examiner ses comptes ; sa mort fait cesser les poursuites commencées contre lui, 85.

Boivin. — Auteur d'une vie du contrô-

leur-général Le Pelelier en latin , citée paseim, b9, noie 1.

Bossuct. — Décide madame de Montespan à quitter la cour, 70. — Conseille au roi de faire distribuer en grand nombre dans les provinces des livres à l'usage des protestants, 115, note. — Sa controverse avec Fléchier au sujet des nouveaux convertis qu'on voulait forcer d'aller à la messe ; il se prononce pour la liberté, contrairement à l'avis de Fléchier, 141.

Boucherai (Louis). — Conseiller d'État, est nommé chancelier à la place de Michel Le Tellier; sa nomination est appuyée par Louvois; pour quels motifs : opinion des contemporains sur sa capacité, sa famille, 160 etsniv.

Boufilers Marquis de). — Commande des troupes dans le midi contre les protestant? ; lettre que lui écrit Louvois à ce sujet, 107 et suiv.

Bruant des Carrières.— Ancien

commis de Fouquct, intente un procès à la famille Colberl en restitution d'une maison dont il avait été dépossédé par Colbert; perd son procès; est condamné, à une , amende de 500 livres, 84.

Caualdc l'Eure. — Est destiné à amener les eaux de cette rivière à Versailles, en passant par Maintenon ; lieux qu'il devait traverser; longueur qu'il devait avoir ; en quoi consistaient les travaux à exécuter; on y emploie 22,000 hommes de troupes, plus 8,000 ouvriers ; les flèvres se déclarèrent parmi les travailleurs et font beaucoup de ravages ; Louis XIV et Louvois vont souvent visiter les travaux; opinion des contemporains sur les chances de réussite de l'entreprise; lettres de madame de Maintenon et de Bacine et opinion du duc de Saint-Simon à ce sujet ; on modifie les premiers devis; les travaux sont abandonnés aux premiers bruits de guerre; sonnet au roi sur le canal de l'Eure par le P. Tessier , jésuite; dépenses occasionnées par le canal ; Louis XV fait détruire quelques arcades de l'aquéduc de Maintenon pour agrandir le château de madame de Pompadour, 167 et suiv.

Cauniartin. — Conseiller d'État; se met sur les rangs pour remplacer le chancelier Le Tellier; la roi donne la place à Boucherat, 160.

CAIfliUS (Marquise de) — Son opinion wr le système de Louvois à l'égaril des protestants, 107. — Reflexion que lui

inspire l'Édit de révocation; ce que le duc de Saint-Simon dit de son mari; sa liaison avec le duc de Villeroy, lié, texte et note.

Chaniillart. — Jouait d'habitude au billard avec Louis XIV les jours d'appartement, 65.

C/hamlay. — Est attaché \ la pcrsonnnc de Louvois et son ami intime ; est suppose l'auteur des Mémoires pour servir à l'histoire de ce ministre, 154, note. — Visite les travaux du canal de l'Eure; jrefuse, à la mort de Louvois, de le remplacer comme secrétaire d'État de la guerre et décide le roi à nommer le marquis de Barbezieux, fils de Louvois, 169, texieet note 2.

Chateaniicur de la Vrillièrc. —

Doyen des secrétaire* d'État en 1683 ; a les affaires de la religion réformée dans ses attributions , 30. — Soit faiblesse de son caractère , soit incapacité , il s'en laisse enlever une partie par Louvois, 103. — Est chargé de dresser l'édit de révocation, 120.

Choisy [Abbé de). — Auteur de Mémoires pour servir à l'histoire du règne de I.otiis XIV, cités passim.

Clément [Pierre]. — Auteur de Vllistoire de la vie et de l'admintstralion d'- Colbert, citée passim.

TABLE ANALYTIQUE I>E6 MATIIOIES. N" XIV

Code noir. — Est promulgué dans les mois de mars 1685 par le marquis de Sei- {rnelay ; analyse de ses principales dispositions, 153 et suiv.

Colbcrt dcCroiSSy, secrétaire d'état, ministre des alFaires étrangères. ÔO. — Froideur qu'il prend en entrant au ministère, à l'imitation de son frère, 5b. — Vit en mésintelligence avec son neveu Seignelay ; pour quel motif, 56. — Opinion d'un chansonnier du temps sur sa politique à. l'égard de l'étranger, 217.

Colbert {/con-Baplisfe). —Résultat d son administration, 17 et suiv. — On lui avait supposé des desseins pertiicicnx avis de madame de Mainlenon à ce sujet, 21. — Comment s'v prit un délégué des Etals-Généraux de Bourgogne pour ne pas l'appeler Mtmseigneur , 55, note. — S antipathie pour l'accroissement de la dette constituée ; préfère s'exposer à l'impopularité ; maintient la dette ilottantc à 58 mil lions aOn de rendre la guerre plus difficile, 79. — Poursuites exercées contre ses héritiers ot ses créatures, 84 et suiv. — L'intendant de la Guvenne Ini écrit, en 1675, que les étrangers et les Anglais pourraient y faire beaucoup de mal, 96. — Détermine le roi à rendre l'ordonnance de 1682 sur les libertés de l'église gallicane, 101, note. — Fut toujours le défenseur des protestants, 106. — Adopte un projet présenté par Biquet, pour amener la Loire à Versailles ; conversation à ce sujet avec l'abbé Picard; 164 et suiv.

Commerce. — Le Peletier favorise celui des blés dont il permet l'exportation, sauf de rares exceptions ; le commerce avec l'Espagne est contrarié par la douane espagnole ; quel était le motif de ces tracasseries ; le gouvernement espagnol veut retenir 500,000 écus aux armateurs français ; Louis XIV envoie une escadre .i t!adix pour s'y opposer; heureux résultat de

cette expédition ; intérêt que le commerce français attachait à commercer avec l'Espagne ; environ 200,000 Français étaient, vers 1680, établis dans ce p.ays et y faisaient une grande partie du commerce, 178 et suiv. — Commerce avec le Levant; excellente mesure prise à cet égard par le marquis de Seignelay, 192 et suiv. — Lo Peletier défend, comme Colbert, l'exportation de l'or et de l'argent, sous peine de confiscation ; défend en outre de fabriquer en or ou en argent un certain nombre d'objets de luxe, 194 et suiv.

Committimns (Droit de). — Faculté donnée à quelques personnes de déférer leurs procès à la juridiction des maîtres des requêtes, 3S, texte et note.

Compagnies |trivilég;i<^es. — Le

marquis de Seignclav suit à cet égard les errements de son père; expédient de la compagnie du Sénégal pour augmenter le prix des nègres sur le marché dont elle avait le monopole ; les compagnies sont dispensées des droits de douane, indépendamment des primes qui leur sont accordées ; création, à Paris, en 1686, d'une compagnie d'assurance contre les risques de mer; remarquables statuts de cette la compagnie, 187 et suiv.

Con««eil des dépêches , — Conseil d'Etat, —Conseil des flnances; — Conseil d*Etnt privé ou des parties , — Conseil de conscience — Détail des

matières qui y étaient traitées, 31 et suiv.

Conseillers d*Etat sons liOuis

XIV. — Leurs attributions, leur traitement, leur costume, 33 et suiv.

Conrtanvanx (marquis de). — Fils aîné de Louvois; a, pendant quelque temps, la survivance à la charge de secrétaire d'État de son père; lettre qu'il écrit à l'intendant de la Flandre, 323.

Dalrymple [sir John). — Auteur des Mcmoirs of great Britain and Jreland, 295 et suiv., pièce VIL

Dangeau (abbé de . — Auteur d'une nonvelle méthode de géographie historique publiée en 1706, citée, chap. II.

Dangean [marquis de]. — Détail sur ses mémoires ; opinion erronée de Voltaire à ce sujet ; éditions qui en ont été faites; toutes ces éditions sont très incomplètes ; utilité dont ils sont pour l'histoire; Dangeau est en outre l'auteur d'un Journal

manuscrit des bienfaits du Roy, 12 et suiv. — Mémoires, cités passim : emploi des journées de Louis X'IV en 1684, pièce tirée des Mémoires, 236.

Ucsmarctz. — Neveu de Colbert; est accusé de concussion ; Colbert le dénonce au roi avant de mourir ; Le Peletier le révoque en audience publique et lui dit qu'il est un fripon ; il est exilé à sa terre de Maillebois ; il a ordre de se défaire de sa charge de maître des requêtes, 81 et suiv.

Devillc [Le baron Arnold). — Gentil-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES. — N" XIV

iiomma liégeois , est mandé à Paris par Colbert ; dirige les travaux de la inachinr il« Marly ; obtient une gratification de 100,000 livres et 12,000 livres de pension. — Visite avec Louvois et A^auban les travaux du canal de l'Eure, 169.

Moyen. — Auteur d'une Histoire de la ville de Chartres, du pays chartrain et de la Beauce, citée, chap. i\.

Droit de régale. — Eu quoi il consistait; est donné en gratification aux protestants qui consentaient à a'njurer, 101, texte et note.

Dufresnoy. — Fermier-général ; est taxé à 1,200,000 livres d'amende ; offre 500,000 livres, 85.

Etllt de XautCS. — Documents inédits sur la révocation de l'Edit; Henri IV rt les réformes; ceux-ci lui imposent l'Edit ; obstacles qu'ils rencontre ; allocutions de Henri IV au Clergé et au Parlement de Paris; tactique de Kichclieu à l'égard des réformés ; pression des assemblées du clergé sur la rovauté ; intérêts et tendance de celle-ci dans la question; motifs de sécurité qu'elle avaiia réduire autant que possible le nombre des protestants ; importance numérique des réformés à la fin du xviie siècle; premières n>esures adoptées à leur égard en 1665; avis de Turenne à ce sujet; à partir de 1679, les Edits les plus sévères se succèdent contre eux; Edit contre les catholiques qui attaquent le protestants ; fâcheux résultats des abjurations achetées à prix d'argent ; l'intendant de Montauban propose d'établir des conférences, mais Le Tellicr lui défend d'en parler au roi ; influence des troupes sur le chiffre des conversions ; l'Edit est révoqué le 18 octobre 1685 ; effet de la révocation à Paris et dans les provinces ; difficultés suscitées par l'Edit de révocation; lettres de Nicolas Foucault et du maréchal de Noailles à ce sujet ; nouvelles déclarations contre les piotcstants; les femmes se convertissent par l'aversion des couvents ; circulaire de Louis XIV aux intendants; nouvelles hésitations de la cour au sujet des protestants ; dispositions favorables de madame de Maintenon ; instruction d'un commandant en Languedoc à ses troupes ; évaluation des dommages matériels que la persécution contre les protestants a causés à la France ; nombre des protestants qui passèrent à l'étranger, 89 à 145.

Esclavage» — On ignore comment il a pris naissance dans les colonies françaises;

un édit de 1664 permit de faire le commerce des esclaves sur les côtes d'Afrique; les premiers arrêts qui les concernent ordonnaient de les faire baptiser et de planter du manioc en quantité suflisante pour les nourrir; dispositions prises contre les déserteurs, 146 et suiv. — La législation des esclaves dans les colonies espagnoles était plus douce que dans les colonies françaises; elles reconnaissaient des noirs libres ; peines infligées aux déserteurs ; loi somptuaire contre les esclaves; les lois anglaises sur l'esclavage s'étaient bornées jusqu'en 1685 à défendre tout trafic avec les esclaves et à régler les punitions à infliger aux déserteurs, 149 et suivantes. — Opinion dominante en France, vers la fin du xvii" siècle au sujet de l'esclavage, 156 et suiv.

Espagne. — La douane espaganole tracasse les commerçants français; pour quels motifs ; causes de la décadence de la nation espagnole ; tandis que les Espagnols prétendent exclure les étrangers de chez eux , leur commerce est fait en entier par les Anglais, les Hollandais et les Français; le roi d'Espagne reçoit 60 millions des Indes par an ; malgré ces envois, il se trouve, chaque année, plus gêné; est obligé de spéculer sur les monnaies ; effet économique de l'importation de l'or des Indes en Espagne, 182 et suiv.

Estrécs [Maréchal d'). — Commande une escadre que Louis XIV envoie à Cadix pour faire restituer aux armateurs français 500,000 écus que le gouvernement espagnol voulait leur retenir ; heureux résultat de sa mission, ISl.

Expilly (L'abbé). — Auteur delà Diviêion géographique, historique et politique des Gaules et de la France^ citée chap. IX.

Fativelet du Toc- — Auteur d'une jFéncIon {^bfcé de). —, Est envoyé dani Histoire des secrétaira d'État, nt.-e I le midi pour convertir les protestants; heuehap. u. ' roux effets de ses prédieâtions ; corrasporid

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES. — r<° XIV.

avec les duchesses de Chevreuw et de Beauvillier qui moijtrent ses lettres à madame de Mainlcnon, 136.

Fermes- — Une ordonnance «ur les fermes publiée en 16S7 reproduit en grande partie les dispositions des ordonnances prcoéJentes; toutefois, elle décide que les objets destinés au roi seront taxés à l'enlrce; mais cette disposition est bientôt abandonnée ; elle épargne aux compagnies le mot de restitution comme humiliant; réflexion de Forbonnais à ce sujet ; cet auteur blâme la disposition qui défendit aux commis des fermiers de participer au bénéfice des saisies; ses motifs, 199 et

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