Puhlin hv'omf nrhirn, si'îs^ion IH60, n
2. J<> ircntn» pas ici dans plus (1«> (li'Mails,nini>* on trouvera di^s ronsoi- ^fWMiHMit.s plus cofiiplots (lan< le rhapitro suivant, h propos dn budget
de i88V-H5.
3. O's rliiirrt's sont coux du liutlget de IKHi-KS, ils ne sont pas absolufnent identii|Ui>> rlmquc annéo, mais ils varient, en soninip, assez peu.
pnmJ %2 arli(!)(>s ol 1,701) chiirros. i II scmhlp. lijsait naguère iinômincnl. Iimninfi d'fcltnt, que les niinislrcs no puisseDliiliisconstriiin', snua leur responsahilitôelsuus l'niitnrisatioii du Pnrlfnioul, un simpif! waler-closei •. ■
Lp fail es! que* les estimâtes conlipunent l'indication dus plus mininitss dt'-pt'nst's : un nese rontente pnsd'imprimer le nomliro dps employf^s d'une ar) m înisi ration et le cTiiirrp du Iraitenient do chacun d'eux, on entre lians les nif^mes délaiU pour les gons de service, on note que lel portier esl logé, ^elain^ et rlioulfê, qu'un autre a quatre livres d'étreimeB, que tel g'arçon de bureau reçoit une petite griitilicalion pour apporter lo lunch Htix employés '. qu'une femme de service touefie cinq livres par an. ]>our se tenir à la porte de la galerie des dames, A la Chambre des communes ^, qu'un homme de service est payé trois livres, pour épousseter les volumes dans les bureaux de la Trésorerie, et qu'un sauleniisseau reçoit quarante cenlinies par heure *, Si un employé louche, àun autre titre quelconque, une aomnic, ni minime qu'elle soi), mention en est faite dans les estimâtes s. Le Pailenient a doue, sous les yeux, un état aussi complet, (jue possible des dépenses prévues.
Il n'y a- tl'ailleurs. qu'uu seul et unique budget, qui comprend toutes les dépenses de l'État. On ne con-