XL
(*) L'équation diffère de celle qu'indique Samsoen dans sa thèse. Cet auteur n'indique d’ailleurs pas le développement des calculs. Heureusement la différence ne porte que sur les termes où intervient en facteur le coefficient de dilatation de la silice vitreuse. L'erreur introduite est donc faible.
LSPARE
Samsoen a utilisé dans sa thèse pour le même but un étalon en cadmium électrolytique. Il avait au préalable mesuré à l’aide de dilatomètre Chévenard le coefficient de dilatation de ce nouvel étalon. La valeur ainsi trouvée diffère notablement de celle qu'on trouve dans les mémoires ou dans les tables. Ce
100 15D 200 20 300 950 0 25 60 75 10 Anhydride borique. « Pollopas ».
450 500 550 600 650 700 750 450 500 550 600 650 Verre de composition Verre « Pyrex ».
SiO? 87%, Na? 9, G1O 4%.
Fig. 6. — Diagrammes de dilatation différentielle. Les abscisses correspondent aux températures (mesurées par la dilatation de l’étalon); les ordonnées représentent les différences entre les allongements de l'échantillon et ceux de l’étalon. L’étalon choisi
est l’alliage « Pyros », sauf dans le cas du « Pollopas » où l’on a préféré le zine à cause de son coefficient de dilatation élevé.
phénomène ne semble pas d’ailleurs avoir attiré l’attention de l’auteur. La différence pourrait peut-être s'expliquer par l’origine électrolytique du métal. On sait que par suite des soufflures que contiennent toujours les métaux électrolytiques, le coefficient de dilatation est mal défini.