‹ Le Grain Jaune du Crachat des TuberculeuxChapitre 38 sur 43 · INDE · texte numérisé non relu

INDE

Et Albert Besson (2?) :

« Le bacille de Koch desséché à la température ordinaire dans des crachats ou dans des cultures peut conserver sa virulence pendant plusieurs mois (Galtier) et il est alors plus résistant à la chaleur (Welch, Grancher, Ledoux-Lebard). Zilgen a mélangé des poussières avec des crachats tuberculeux desséchés et exposé le tout au soleil. Dans ces conditions, la virulence a persisté 140 jours. D’après de Toma, la virulence des crachats abandonnés dans une chambre de malade disparaîtrait après deux mois et demi et se conserverait indéfiniment quand les crachats sont en même temps placés à l’obscurité.

Dans les poussières sèches des locaux d'habitation ou des rues, le bacille de Koch meurt vers le dixième jour ; il en est de même des bacilles déposés sur les vêtements et les feuillets de livres (Kinstein).

Dans l’eau, le bacille de Koch paraît conserver longtemps sa vitalité ; on le retrouve après immersion de 70 jours dans l’eau stérile (Chantemesse et Widal) et de 150 jours dans l’eau courante (Cadéac et Malet).

La putréfaction a peu d’action sur le bacille de Koch ; Schottelius à vu le bacille de Koch conserver sa virulence après un séjour de deux ans dans la terre; Gaertner a fait la même constatation après un séjour d’un hiver ».

(2) BESSON A. — Technique microbiologique et sérothérapique (Baillière, 1924),

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