‹ Le grand catéchisme de Canisius, ou, Précis de la doctrine chrétienne, appuyé de témoignages nombreux de l'Ecriture et des Pères (volume 2)Chapitre 88 sur 92 · XCII TABLE GENERALE DES MATIERES · texte numérisé non relu

XCII TABLE GENERALE DES MATIERES

que nous sommes à Dieu, 160. Nature de ces signes, 150-151. En menu temps qu'ils signifient la grâce, ils la produisent, 145, 147, 150-151, Us fortifient l'âme, 147. Nécessité de les recevoir dignement, 153. Le péché mortel en empêche la vertu , quand on le garde caché au fond de son âme, III, 46. Quels sont ceux qui les reçoivent pour leur condamnation, II, 152. Ils étaient plus nomhreux sous la loi ancienne que sous la loi nouvelle, 141. Leur nombre est exactement de sept, et ils sont tous des — proprement dits, 151, 156. Pourquoi ce nombre, III, 349. Destination particulière de chacun d'entre eux, II, 152-153. Trois d'entre eux impriment un caractère , III , 350. Quels sont-ils , et peuvent-ils être réitérés, II, 198; III , 169. Tous n'en sont pas également les ministres, II, 160. Leur vertu et leur efficacité, 141, M6-U7, 150-151, 154, 157. Leur nécessité , 142-143, 154. Les actions sacramentelles sont transitoires, mais leur vertu est permanente, 152. L'indignité du ministre ne les empêche point d'être salutaires, ibid., 160 et suiv. Intention requise dans les ministres des — , 153. Peines réservées à ceux qui traiteraient les — sans respect, 156. La pratique de trois — rétablie en Irlande par saint Malachie, III, 8. Les hommes ne peuvent se réunir en corps de religion sans prendre pour points de ralliement certains — ou signes sensibles, II, 140-141. On ne saurait sans les — entrer dans la véritable vie, 140. Sommaire de toute la doctrine concernant les — , III, 346-550. Voyez aussi Baptême, Confirmation, etc.

Sacrés. Voyez Vases.

Sacrifice. — selon l'ordre de Melchisédech institué par Jésus-Christ, II, 391 et suiv. Jésus-Christ l'offre par le ministère des prêtres, 191. A quels autres — il succède, 393-394. Le — de Melchisédech était la figure du nôtre, 388. Pourquoi nous le réitérons tous les jours, 428. L'Eglise catholique est la seule des mains de laquelle Dieu accepte volontiers nos — , I, 104. Le — qu'offre l'Eglise, c'est Jésus-Christ lui-même, II, 384. Le — - est dû à Dieu seul, I, 285-286. Nous ne l'offrons point aux martyrs eux-mêmes, II, 569. Le — non sanglant offert par Barlaam, 372. Ce — n'est pas offert au Père seulement, 370-371. Le — de la messe offert quelquefois pour les fruits de la terre, 376. Il n'y a que des insensés qui en méprisent la vertu, 267. Perpétuel miracle de sa célébration en tous lieux, 396. Quel est le — usité parmi les chrétiens, I, 551. Le — de la messe est digne de tout notre respect, II, 596. 11 n'est point superflu, 427. Il purifie, sanctifie et perfectionne ceux qui l'offrent, 394. Jésus-Christ a prescrit de l'offrir toujours, ibid. Pourquoi est-ce qu'il a été institué et qu'il est offert, 560 et suiv. Le — de la messe offert pour les défunts. Voyez Défunts. Ses effets pour le salut des navigateurs, 377-378. Il sera aboli un jour par l'Antéchrist, 389. Différence entre les — sanglants et le — non sanglant, 360 et suiv. Excellence de ce dernier, 582-585, 423-424. On y offre la même victime que celle qui s'est offerte elle-même sur le Calvaire, 375-576. Ses fruits pour la rémission des péchés, 417. On y rend hommage au Père et au Fils à la fois, 371 . Il a mis fin à tous les — faux, 384. On peut y dire des paroles en outre de celles que nous ont conservées les évangélistes et les apôtres, 4. Témoignage de Sophonie applicable au — de la messe, 370-571 . Les démons sont avides de —, I, 286. Le monde n'a jamais été

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