RER CR RE PANNE DE ENTRE ASUROIPRNRRERES
— Vous allez prendre un livre que je vais vous indiquer, dit le maître — toutes les têtes étaient alors tournées vers Meaulnes — pendant que vos camarades finiront la dictée.
Et la classe reprit comme auparavant. De temps à autre le grand Meaulnes se tournait de mon côté, puis il regardait par les fenêtres, d’où l’on apercevait le jardin blanc, cotonneux, immobile, et les champs déserts, où parfois descendait un corbeau. Dans la classe, la chaleur était lourde, auprès du poêle roupgi. Mon camarade, la tête dans les mains, s’accouda pour lire: à deux reprises je vis ses paupières se fermer et je crus qu’il allait s'endormir.
— Je voudrais aller me coucher, monsieur, dit-il enfin, en levant le bras à demi. Voici trois nuits que je ne dors pas.
— Allez! dit M. Seurel, désireux surtout d’éviter un incident.
Toutes les têtes levées, toutes les plumes en l'air, à regret nous le regardâmes partir, avec sa blouse fripée dans le dos et ses souliers terreux.
Que la matinée fut lente à traverser ! Aux approches de midi, nous entendimes là-haut, dans la mansarde, le voyageur s’apprêter pour descendre. Au déjeuner, je le retrouvai assis devant le feu, près des grandsparents interdits, pendant qu’aux douze coups de lPhorloge, les grands élèves et les gamins éparpillés dans la cour neigeuse filaient comme des ombres devant la porte de la salle à manger.