‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 22 sur 101 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

Je voudrais révèier à la uature entière Le secret qui me pèse ^t que je garde là, Mais je le sens ici toutm'oblig-e à me taire^ Hélas! et inoii tourment jamais ne finira^

BENGALINE.

A quoi bon révéler à la nature entière Ce secret qui vous pèse et que vous gardez là? Maisjp ae sais vraiment qui vous force à le taire Auprès d'un cœur sensible et qui vous comprendra*

MIGNAPOUR.

Moins à vous iqu'à tout autre, Je dois le confier !

BENGALINE.

Allons, il faut oser.

Quelle crainte est la vôtre?

MIGNAPOUR.

Je n'oserai jamais: \

De moi vous pourriez rire |

Si je vous racontais ^ Ici ce qui m'attire.

BENGALINE. i

COUPLETS

Mon cousin, vous devez avoir i

Confiance en votre coushie, .;

Entendre tout c'est son devoir, 1

Parfois même elle vous devine. l

Mon cousin, mon cousin, j

Parlez,* ne craignez rien.

La cousine ainsi qu'une sœur

Soutient votre âme et vous conseillo | i

Elle a de plus un coin du cœur j

D'une indulgence sans pareille.

Mon cousin, mon cousin .}

Parlez, ne craignez rien ^ ';

MIGNAPOUR. J Ur^ù^y,*^ V4'^^JJ<^^ ^

Eii bien, gentille Bengaline, / \

Un jaur viendra certainement \

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