DUO
Je voudrais révèier à la uature entière Le secret qui me pèse ^t que je garde là, Mais je le sens ici toutm'oblig-e à me taire^ Hélas! et inoii tourment jamais ne finira^
BENGALINE.
A quoi bon révéler à la nature entière Ce secret qui vous pèse et que vous gardez là? Maisjp ae sais vraiment qui vous force à le taire Auprès d'un cœur sensible et qui vous comprendra*
MIGNAPOUR.
Moins à vous iqu'à tout autre, Je dois le confier !
BENGALINE.
Allons, il faut oser.
Quelle crainte est la vôtre?
MIGNAPOUR.
Je n'oserai jamais: \
De moi vous pourriez rire |
Si je vous racontais ^ Ici ce qui m'attire.
BENGALINE. i
COUPLETS
Mon cousin, vous devez avoir i
Confiance en votre coushie, .;
Entendre tout c'est son devoir, 1
Parfois même elle vous devine. l
Mon cousin, mon cousin, j
Parlez,* ne craignez rien.
La cousine ainsi qu'une sœur
Soutient votre âme et vous conseillo | i
Elle a de plus un coin du cœur j
D'une indulgence sans pareille.
Mon cousin, mon cousin .}
Parlez, ne craignez rien ^ ';
MIGNAPOUR. J Ur^ù^y,*^ V4'^^JJ<^^ ^
Eii bien, gentille Bengaline, / \
Un jaur viendra certainement \