‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 50 sur 101 · LES BAYADÈRES · texte numérisé non relu

LES BAYADÈRES

i<ous sommes prêtresses d'Indra, En l'honneur de son mariage, Au grand prince aimé de Bralima, Nous venons oiirir notre hommage.

Chaque bayadèro tire une rose de son corsage et passe devant Mignapour en prenant des poses gracieuses.

MIGNAPOUR.

Ce sont des houris, par Achmet I

NICOBAR, bas, à Grakson.

Ça prend !

CRAKSON, bas.

Chut! observons l'effet î

MIGNAPOUR, étourdi.

Que voulez-vous de moi?

BEN G ALINE, s'approchant de lui.

Vous onarmer un instant Par notre dan et notre chant...

MIGNAPOUR, l'admirant.

An ! par Bouddha ! la belle fille I

CRAKSON, bas, à Nicobar.

Voyez- VOUS comme son œil brille I

NÏCOBÂ.R, de même.

On dirait déjà qu'il frétille!

Les baypdères se placent pour commencer la danse; Nicobar et Grakson s'asseyent par terre, les jambes croisées et accompagnent les danseuses sur leurs instruments.

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