LES BAYADÈRES
Lotis a dénoué sa blonde chevelure Dans les bois embaumés, Etc.
Pendant ce chœur, Bengaline s'est penchée langoureusement sur l'éoaulo de Mignapour.
MIGNAPOUR, hors de lui.
Ah ! qu'elle est charmante !
Quels divins accents!
Sa voix enivrante Trouble tous mes sens!
CRAKSON et NICOBAR, à mi-voix, joyeux.
Il est pincé!
Son cœur est pris, la chose est claire! C'était forcé,
Toqug'L^ rf?Ma
Retirons-nous avec mystère !
U est pincé!
Laissons-la faire !
11 est pincé!
Tout ( n chantant ils se sont retirés à reculons vars le fond avô f UiS bayadères ; Mignapour et Bengaline sont restés à l'av» mt-scèae. .
MIGNAPOUR. avecga^aion. pAi/VV^^ tcCu^l
Maintenant, ô ma belle étoile, vtrJv tTiZ^m^K, Ecarte un peu ce vilain voile... — }
BENGALI NE, se reculant un peu.
Quoi! mon voile!
MIGNAPOUR, la suivant.
Tu ne peux me le refuser, Et laisse-moi prendre un tout petit baiser!
BENGALI NE, se défendant légèrement. 'i^^^M. c^-.«
Un baiser! Xrtx^^t Ui^ , l W-^^v^^*^
ENSEMBLEo
flRAKSON, NîCOBAR et LES BAYADÈRES, au fond.
il est pincé!
C'était forcé !
Retirons-nous avec mystère, Laissons-la faire!
MIGNAPOUR, tenant Bengaline par la taille.
Belle Circé, Se suis pressé, Un baiser si tu veux me plaire!
Laisse-moi faire !
BENGALINE, dans les bras de Mignapour.
Il est pincé Et très pressé, Puisqu'avant tout il faut lui plaire!
Laissons-le faire!
,akson, Nicubar et les bayadères ont disparu par le fond.
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