‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 54 sur 101 · LES BAYADÈRES · texte numérisé non relu

LES BAYADÈRES

Lotis a dénoué sa blonde chevelure Dans les bois embaumés, Etc.

Pendant ce chœur, Bengaline s'est penchée langoureusement sur l'éoaulo de Mignapour.

MIGNAPOUR, hors de lui.

Ah ! qu'elle est charmante !

Quels divins accents!

Sa voix enivrante Trouble tous mes sens!

CRAKSON et NICOBAR, à mi-voix, joyeux.

Il est pincé!

Son cœur est pris, la chose est claire! C'était forcé,

Toqug'L^ rf?Ma

Retirons-nous avec mystère !

U est pincé!

Laissons-la faire !

11 est pincé!

Tout ( n chantant ils se sont retirés à reculons vars le fond avô f UiS bayadères ; Mignapour et Bengaline sont restés à l'av» mt-scèae. .

MIGNAPOUR. avecga^aion. pAi/VV^^ tcCu^l

Maintenant, ô ma belle étoile, vtrJv tTiZ^m^K, Ecarte un peu ce vilain voile... — }

BENGALI NE, se reculant un peu.

Quoi! mon voile!

MIGNAPOUR, la suivant.

Tu ne peux me le refuser, Et laisse-moi prendre un tout petit baiser!

BENGALI NE, se défendant légèrement. 'i^^^M. c^-.«

Un baiser! Xrtx^^t Ui^ , l W-^^v^^*^

ENSEMBLEo

flRAKSON, NîCOBAR et LES BAYADÈRES, au fond.

il est pincé!

C'était forcé !

Retirons-nous avec mystère, Laissons-la faire!

MIGNAPOUR, tenant Bengaline par la taille.

Belle Circé, Se suis pressé, Un baiser si tu veux me plaire!

Laisse-moi faire !

BENGALINE, dans les bras de Mignapour.

Il est pincé Et très pressé, Puisqu'avant tout il faut lui plaire!

Laissons-le faire!

,akson, Nicubar et les bayadères ont disparu par le fond.

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