‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 57 sur 101 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

IRMA, s'attendrissant peu à peu.

*e VOUS aimais bien pourtant... pas parce que vous êtes prince... Ohl non... parce que vous me plaisiez! (Sanglotant.) Et me tromper ainsi!...

JOQUKLET, s'essuyant les yeux avec la poignée de sosi sabra.

Pleure pas! Tu vas t'abîmer le teint...

MIGNAPOUR, très ému. ^-^'^l.vi^ ^ yo»^^^ ^ O^WvxA^

i Pleurez pas... mais moi aussi, Trma, je vous aimer:. Je n'aime que vous... C'était un moment d'erreur... mon cœur n'y était pour rien!... Irma, ce cœur est à vous, rien qu'à vous! Irma, soyez bonne autant gue vous étesj/^ t^^^u^^ jolie... pardonnez-moi ! ^ lu. ^^yA^^^^M^iC!^^

JOQUELET. ^ 6^\1Z^^ '

Il m'émeut!... (a irma.) Après tout k meilleur cheval peut butter... à ta place je lui pardonnerais...

IRMA

Tu crois?... (A part.) J'en meurs d'envie... (a Mignapour.) Eh bien... soit!

Elle lui tend la main. ^ ^n^k^^/'%^^

MIGNAPOUR, avec joie, ^^i^-w^^»^^^ t^<M lX-<4^

Ah! merci! merci! ^"^ ' """ **

IRMA, le menaçant du doigt.

Mais par exemple, que ça ne vous arrive plus !

MIGNAPOUR.

Jamais!... et pour vous prouver ma sincérité, je vais ^

vous présenter à toute ma cour... (Remontant et appelant.) ^c C^^j^;;u^.^^

Nicobar!... ,,^ ^^ /

-— '--^"""'*^'* JOQUELET, à lui-même.

J'aime mieux ça... la maison est bonne»,, il n'y a qu<^ le sabre qui m'embête I

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66 c^ LE GRAND MOGOL

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