‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 72 sur 101 · ACTE TliOlSIEME · texte numérisé non relu

ACTE TliOlSIEME

Ma fille, retiens bien ce mot:

^ Se marier, c'est chose grave, .r*'''^ '"

Un conseil avant tout. Il faut Que ton mari soit ton esclave ; En le traitant très gentiment S rn pose-lui ta dictature, ïl faut que, doux et très aimant, Il t'obéisse constamment, Sans jamais le moindre murmure.

Voilà, ma sœur, évidemment

Comment maman,

C'te bonne maman, T'aurait parlé dans cette conjoncture.

(Parlé.) Te voilà fixée!... Tu sais maintenant ce que tu is à faire!

Je ferai les deuxl.

IRMA

NICOBAR.

Le signal de la fête... et le prince ne s'éveille toujom^. 'aisl'.. Lutin, n'împorïe.. je ne connais que mon devoir, iqu'on laisse entrer les danseurs!

plLsT Iqu'o

Orne. ^

Entrée des danseurs.

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