‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 76 sur 101 · CHŒUR DES VOYAGEURS · texte numérisé non relu

CHŒUR DES VOYAGEURS

Après les pénibles voyages

Qu'on fait en ces brûlants parages,

On a soif, on a faim.

Dans cette auberge hospitalière Nous allons pouvoir, je l'espère,

Nous reposer enfin I

MADRAS,' alWnt de Pua à Vautre.

Mon hôtellerie Dan^ toute l'Asie Tient le premier rang, Entrez, entrez vite.

^ Vous aurez bon gîte,

Repas succulent!

Tout ce qu'on désire, Chez moi, j'ose dire.

Qu'on l'a sur-le-champ, Pourvu qu'on me donne En métal qui sonne De l'argent comptant!

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