CHŒUR DES VOYAGEURS
Après les pénibles voyages
Qu'on fait en ces brûlants parages,
On a soif, on a faim.
Dans cette auberge hospitalière Nous allons pouvoir, je l'espère,
Nous reposer enfin I
MADRAS,' alWnt de Pua à Vautre.
Mon hôtellerie Dan^ toute l'Asie Tient le premier rang, Entrez, entrez vite.
^ Vous aurez bon gîte,
Repas succulent!
Tout ce qu'on désire, Chez moi, j'ose dire.
Qu'on l'a sur-le-champ, Pourvu qu'on me donne En métal qui sonne De l'argent comptant!