‹ Le Grand Palais de Constantinople et Le Livre des CérémoniesChapitre 28 sur 145 · Theoph. Cont., III, 13, p. 103 ; Cedrenus, t. IT, p · texte numérisé non relu

Theoph. Cont., III, 13, p. 103 ; Cedrenus, t. IT, p

qui refit les parties ayant souffert !. Au dixième siècle, Romain Lécapène enrichitla Chalcé d'un petit oratoire consacré au Sauveur. Jean Tzimiscès l’agrandit et le décora magnifiquement. Il y déposa une quantité d'objets précieux ainsi que des reliques, l'icone de Béryle, représentant la Crucifixion, et les sandales du Christ. Il s'y fit construire un tombeau touten or et enrichi d'émaux. Et c'est là, près des richesses dont il avait doté l’église et près de ces saintes reliques, qu’il fut enseveli?. Au début, véritable musée d'art, la Chaleé devait servir un jour de nécropole.

Où se trouvait cetle fameuse porte de bronze qui donna son nom à tout l'édifice? Comment entrait-on dans cet atrium magnifique dont la coupole très élevée resplendissait de l’éclat du bronze 4? Le livre des Cérémonies précise et complète sur certains points les descriptions des historiens.

Lorsque l’empereur, les jours de fête, quittait ses appartements pour se rendre en procession dans les églises ou dans les palais de la Ville, il était presque toujours accompagné d’une brillante escorte. L'itinéraire suivi était rigoureusement fixé par l'étiquette. En route, la procession impériale s’arrêtait à des endroits déterminés, où l’empereur était reçu par les factions du Cirque et écoutait les acclamations chantées en son honneur. Le retour au palais s’effectuait suivant le même cérémonial.

En pénétrant de la place de l’Augustéon à l’intérieur

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