‹ Le grand schisme d'OccidentChapitre 111 sur 183 · T. VIII (édit. in-fo].), p · texte numérisé non relu

T. VIII (édit. in-fo].), p

4. Defensio declarationis cleri gallicani, Pars II, Ijb. V, c. 12.

■>. Gregorovics, Geschickte der Stadt Rom in Mittelaller, t. VI, 3' cdil., p. 577.

6. Bellarmin, De conciliis et Ecclesia, t. II, c. 8, p. 13 édit. IGOî, Pari.'i).

LE CONCILE DE PISE. 'Zl-J

pseudo-concile de Bàlc ou au concile janséniste du i^isloie*.

Ce synode n'est pas une coterie prétentieuse, révoltée et sacrilège. Le nombre des Pères, leur qualité, leur autorité, leurs lumières, leurs intentions zélées et généreuses, l'accord presque unanime avec lequel ils ont pris leurs décisions, les appuis royaux qu'ils ont rencontrés, éloignent jusqu'au soupçon d'intrigue et de cabale. Néanmoins cette assemblée n'est pas un concile comme un autre et occupe une place à part dans Ihistoire de l'Église. Illégitime dans sa convocation, )>eu pratique dans le choix des moyens, contestable dans ses résultats, ne pouvant avoir la prétention de représenter l'Église universelle, tel fut le concile de Pise" . Première origine de tous les événements historiques qui se déroulèrent de 1409 à 1414, il doit être considéré comme le préambule du concile de Constance.

i. Reprenant et faisant sienne une opinion que le père pfùlf a exposée dans les Slitnmen ans Maria Laac/»(1903), t. LXIV, p. 333-335, F. Blienietzrieder admet la légitimité du concile de Pise et considère comme l'gitime Alexandre V à l'exclusion de Benoit XIII et de Grégoire XlI.Cf. s n ouvrage Das Generalkonzil im grossen abendlàndischen Schisma, \>. 3-2i et suiv.

•2. Les Papes de Pise figurent dans la galerie monunieulale des médaillons qui orne les frises de Saint-Paul hors les Murs, Ceux de Foudi cl d'ÀvjgnoD ne s'y trou>eut pao.

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