Gregorotids, Grabmd'er, p. 8t
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rait sincèremeut la paixderÉglisG. Pourtant, àTéganl du coiicil-e futur, son premier sentiment avait été mêlé de défiance et d'aversion, II n'avait pas voulu se rendre à ConstanGey malg?*é les instances et les promesses de Sigismond. Bakhazar Cossa lui avait toujours été en horreur. Il le considérait comme le principal auteur de la défection de ses cardinaux et il l'appelait « un ouvrier d'iniquité et un fils de perdition ' ».
Dans les lettres qu'il adressait à Louis, comte palatin de Bavière, il s'en exprimait à cœur ouvert. Louis rejetait avec indignation le concile de Pise et ajoutait : « Plaise à Dieu que l'assemblée de Constance ne fasse pas tomber sur nous des maux plus graves encore I Nous attendions mieux du roi des Romains 2. »
Deux mois plus tard, Grégoire se plaint de nouveau au même correspondant du « conciliabule sacrilège » qui avait lieu. Il lui recommande de s'opposer à cette détestable assemblée et de s'en préserver comme de lapeste"'.
Vers la même époque, lecardinal Jean Dominiei, qui depuis deux ans négociait secrètement avec Sigismond'', lui envoyait des observations théologiq.ues sur la puissance papale et sur les droits incontestables de Grégoire. Il lui notifiait aussi que le pontife consentait à déposer la tiare, si ses deux compétiteurs agissaient de mème^.
Grégoire avait bien voulu plus tard se faire représenter à Constance par ce cardinal. Celui-ci se rendit dansila viMe conciliaire. Au-dessus de la porte du cou-