CHAPITRE XV
@NTRE toutes ces Nations il n’y en a aucune qui ne differe en quelque chose, soit À pour la façon de se gouuerner et entrete-
nir, ou pour se vestir et accommoder de leurs parures, chacune Nation se croyant la plus sage et mieux aduisée de toutes (car la voye du fol est tousiours droicte deuant ses yeux dict le Sage). Et pour dire ce qu’il me semble de quelques-vns, et lesquels sont les plus heureux où miserables, ie tiens
RIT EQUE
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