XIJ TABLE DES CHAPITRES
Chap. IV. Sens des trois verbes raâ, hibbît et 'ha%â (qui signifient voir) , appliqués allégoriquement a la perception intellectuelle et à Dieu pag. Ai
Chap. V. Suite de cette explication. Il faut se préparer, par des études préliminaires, a la perception des choses intelligibles, et notamment de Dieu. — Perception défectueuse des Élus d'entre les fils d'Israël (Exode, XXIV, 11), qui n'étaient pas suffisamment préparés, pag. 46
Chap. VÏ. Homonymie des mots isch et ischâ, qui signifient homme et femme et qui désignent aussi des choses destinées a se joindre ensemble (allusion à la forme et à la matière') pag. 49
Chap. VU, Explication du mot yalad (enfanter), qui s'emploie métaphoriquement dans le sens d'instruire pag. 50
Chap. VIII. Du mot makôm, qui signifie lieu, et qui est pris aussi dans le sens de rang ou degré. Sens de ce mot lorsqu'il est appliqué a Dieu pag. 52
Chap. IX. Du mot kissé (trône) ; ce qu'il faut entendre par trône de Dieu pag. 53
Chap. X. Des verbes yarad (descendre) et 'alâ (monter), appliqués métaphoriquement à Dieu et à l'intelligence humaine . . . pag. 55
Chap. XI. Du verbe yaschab (être assis, résider), appliqué à Dieu pag. 58
Chap. XII. Du verbe koum (être debout, s'élever) .... pag. 61
Chap. XIII. Du verbe 'amad (être debout, se tenir) . . . pag. 63
Chap. XIV. Homonymie du mot adam (homme) .... pag. 64
Chap. XV. Du verbe naçab ou yaçab (se tenir debout, être stable). Ibid.
Chap. XVI. Du mot cour (rocher) employé dans le sens de principe des choses pag. 66
Chap. XVII. Les sujets de la physique, ou de la science des principes, ont été, aussi bien que ceux de la métaphysique, présentés par des métaphores pag. 67
Chap. XVIII. Des verbes karab, naga' et nagasch (s'approcher, toucher), exprimant, au figuré, une union au moyen de la science ou de la perception pag. 69
Chap. XIX. Du verbe malé (remplir), appliqué à la gloire divine pag. 72
Chap. XX. Des verbes râin et nissâ (être élevé), appliqués à Dieu pag. 73
Chap. XXI. Du verbe 'abar (passer). Explication des mots : Et l'Éternel passa devant sa face pag. 75
TABLE DES CHAPITRES. xiij
Chap. XXII. Du verbe bâ (venir, entrer), appliqué a la manifestation de la majesté ou de la parole divine pag. 81
Chap. XXIII. Des verbes yaçâ (sortir) et schoub (retourner) , appliqués à Dieu pag. 82
Chap. XXIV. Du verbe halakh (marcher, s'en aller), appliqué a la diffusion de la parole divine ou à la retraite de la Providence. . pag. 84
Chap. XXV. Du verbe schakhan (demeurer, résider), appliqué à la majesté ou à la Providence divine pag. 86
Chap. XXVI. Dans quel sens le mouvement a été attribué à Dieu. pag. 88
Chap. XXVII. Des périphrases employées par Onkelos pour éviter les anthropomorphismes relatifs au mouvement pag. 91
Chap. XXVIII. Homonymie du moiréghel (pied). Explication des mots: Et sous ses pieds, il y avait comme un ouvrage de l'éclat du saphir, ^ag. 94
Chap. XXIX. Du verbe 'açab (s'affliger, s'irriter). Explication des mots: Et (l'ÈterneV) était irrité dans son cœur pag. 99
Chap. XXX. Du verbe akhal (manger), appliqué à la nourriture intellectuelle, ou à la science, et à la perception des choses intelligibles pag. 100
Chap. XXXI. Sur la faculté qu'a l'homme de percevoir les choses intelligibles, et sur les limites de cette faculté pag. 10-4
Chap. XXXII. Comparaison entre la faculté de l'intelligence et celle des sens; l'intelligence, comme les sens, s'émousse par de trop grands efforts pag. 109
Chap. XXXIII. 11 ne faut pas commencer les études par les hauts mystères de la théologie. Pour le vulgaire, il faut toujours parler par des images, et même les intelligences supérieures ne doivent aborder la métaphysique qu'après des études préparatoires. . . . pag. 114
Chap. XXXIV. Des cinq causes qui empêchent l'homme d'aborder directement les études métaphysiques pag. 118
Chap. XXXV. Il ne faut pas laisser ignorer, même au vulgaire, que Dieu est incorporel et qu'il est exempt de /)a55ion5 . . . pag. 130
Chap. XXXVI. Ce qu'il faut entendre par plaire à Dieu, irriter sa colère, etc. Les expressions de colère, d'irritation, de jalousie et d'ennemi de Dieu ne s'emploient que lorsqu'il est question d'idolâtrie, pag. 133
Chap. XXXVII. Homonymie du mot panîm (face); ce qu'il faut entendre par face de Dieu, et notamment par ces mots : Et l'Éternel parla à Moïse face à face pag. 138
Xiv TABLE DES CHAPITRES.
Chap. XXXVIII. Homonymie du mot a'hôr (dos, ou partie de derrière); ce qu'il faut entendre par les mots : Et tu me verras 'par der^ rière pag. 141
Chap. XXXIX. Homonymie du mot leb (cœur, pensée, volonté, intelligence) pag. 142
Chap. XL. Homonymie du mot roua'h (air, vent, esprit, inspiration, volonté) pag. 144
Chap. XLI. Homonymie du mot néphesch (âme vitale et rationnelle, volonté) pag. 146
Chap. XLH. Du mot 'hay (vivant, vie). Au figuré, ce mot désigne la science pag. 148
Chap. XLIII. Du mot canaph (aile). Ce mot désigne aussi ce qui est voilé ou caché pag. 151
Chap. XLIV. Homonymie du moi'aïn (œil, attention ou soin). Appliqué à Dieu, il désigne la Providence divine pag. 154
Chap. XLV. Du verbe schama' (entendre, écouter, comprendre). Appliqué à Dieu, il signifie g^aucer ou perceyoi?' page 155
Chap. XLVI. Suite de l'explication des mots Viw et schama\ et observations générales sur les organes du corps humain, métaphoriquement attribués à Dieu, pour indiquer sa perfection .... pag. 156
Chap. XLYII. Pourquoi on a attribué a Dieu l'ouïe, la vue et l'odorat, et non pas le goût ni le toucher ; la pensée , et non l'imagination pag. 168
Chap. XLVIII. Sur la manière dont Onkelos rend les mots entendre et voir, appliqués à Dieu pag. 171
Chap. XLIX. Les anges sont de pures intelligences; leur perception et leurs facultés pag. 175
Chap. L. La croyance doit se baser sur la conception; elle ne doit pas être une simple profession de foi, mais une pensée intime. H faut concevoir Dieu dépouillé de toute espèce d'attributs positifs, pag. 1 79
Chap. LI. Nécessité d'écarter de Dieu les attributs, pour ne pas tomber dans des contradictions manifestes pag. 182
Chap. LU. Les attributs affirmatifs sont de cinq espèces : définition, partie de définition, qualité, rapport, action pag. 189
Chap. LUI. Les expressions figurées des prophètes ont donné lieu à croire aux attributs ; il n'y a point d'attributs essentiels de Dieu, et on ne peut lui donner que des attributs d'action pag. 205
Chap. LIV. Explication de quelques passages du Pentateuque, où il est parlé, d'une manière allégorique, de la perception de l'essence divine