H ER MINI F
Je suis désolée.
romanèche.
Vous ne voulez pas que j’éternue?
HERMINIE. '
Je ne dis pas cela. ^
ROMANÈCHE
Alors, vous permettez?
Il éternue violeranoent en faisant d’affi'duâds gi‘lmaceS| mais sa is quitter' sna
bouquet.
PROSPER, h lui-fnAnie.
Quel joli caractère!
HERMINIE
Votre habit est là, mon ami.
Mon habit? Pourquoi faire?
HERMINIE
Vous ne venez pas chez le ministre?
Au concert !
ROMANÈCHE
HERUINIE.
Vous aviez. accepté?
ROMANÈCHE
Pour vous. Je ne déteste pas la musique quand c’est vous qui l’entendez, mais moi... (il éternue.) Je suis trop souffrant. — Virvalais, allez me chercher un autre mouchoir.
Il place le bouquet lions un vase sur la cheminée.
HERMINIE, arec reproche.
Mais, mon ami.. .
ROMANÈCHE
All6Z, VirVûlûiS. (Prouper sort à gauche^ faciaux mais résigaé. — Romanècbe présente une chaise ft Herminie et va se placer en face d’elle, derrière la table.) .A SSejeZ-VOUS, Herminie. — (Herminie s’assied, le regardant avec inquiétude.) NoUS avOnS à CaUSer. (Herminie est
tremblante.) Il s’est passé, hier, un événement grave.
HERMINIE, d’une voix mal assurée.
Quoi donc, mon ami ?
ROMANÈCHE
J’ai vu mon beau-père.
HERMINIE
Il a dû être bien heureux.
ROMANÈCHE
C’est un paltoquet.
HERMINIE
Mon père!
ROMANECHE, prenant Tattitude du professeur dans sa chaire.
Il abuse d’un texte pour me dépouiller.
HERMINIE
Lui! c'est le plus honnête homme de la terre.