‹ Le hussard de Bercheny drame en cinq actes Auguste MaquetChapitre 18 sur 118 · I.F.8 MibiEs, LA MARQUISE · texte numérisé non relu

I.F.8 MibiEs, LA MARQUISE

LA MARQUISE

Que me dit-on? vous partez, mademoiselle?

, .SPZ.ANKE, . : ■

Oui, madame,

Vous visitez vps domaines, sans doute? ,

SUZANNE. ' ' ' ' \ •'

Oui! . . i, , ■

LA marquise.

J'étais indiscrète alors en acceptant l’offre de M. le

comte?

SUZANNE

Non, madame!

LK HUSSARD DE BEBCHENA

ULRICH, à lui-même.

Qu’elle reste ici, je le préfère. (A Suzanne.) Madame la marquise se repose jusqu’à demain au château !

LÀ MARQUISE

Seule, oh! non. Avec vous, mademoiselle, j’eusse accepté bien volontiers, ne fût-ce que pour une heure.

ULRICH, bas.

Suzanne ! " ,

SUZANNE

Ëxcusez-nous, madame, nous sommes attendus.

, LA MARQUISE

Adieu donc. Je pars aussi, (A ellô-même.) puisqu’il le faut... (Haut.) Nous reverrons-nous jamais? j’en doute, je le souhaite. i

ULRICH, à lui- même.

J’en tremble.

LA MARQUISE

Mademoiselle...

Adieu!...

(La marquise s'éloigne lentement.) ULRICH, à Suzanne.

Une heure plus tard, cette femme ne vous eût pas vue, elle ne vous connaissait pas. Elle est entrée ici dans un jour de malheur!

-SUZANNE

Mon ami. Dieu est si bon! nous sommes si petits! Paris est si grand ! ^

(Ils sortent.)

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