‹ Le hussard de Bercheny drame en cinq actes Auguste MaquetChapitre 63 sur 118 · I.A MARQUISp · texte numérisé non relu

I.A MARQUISp

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• . ' L’àl''FlCIER.

Est-elle votre parente?

>ACTE III

« SÜ7.ÀNNE,

Oui, oUi, messieurs; madame est de ma famille... Madame, n’est-ce pas? (Bas.) Oh! madame!... madame!...

LA MARQUISE

Il est vrai que je connais mademoiselle, et que nous sommes un peu parentes, mais...

SUZANNE,., bas.

Sauvez-moi, madame!... sauvez- moi! ^ •

LA MARQUISE

Que reproche-t-on à mademoisolle? De qdoi l’accuse-t-on?

l’officier.

D’avoir pris un nom qui n’est pas le sien! d’avoir trompé la nation 1

SUZANNE, défaillante.

J’avoue, monsieur. Je ne m’appelle pas Herhach .. mais,.. Ah! monDieu!... je ne puis parler. (Elle chancelle.)

'Voyez comme elle est pâle! Elle se trouve mal de frayeur! Messieurs, une enfant!

l’officier, à son sergent.

Elle n’a pas l’air d’une criminelle très-dangereuse, c’est vrai.

LA MARQUISE. '

Le temps de lui faire reprendrè connaissance. l’officier.

Nous avons l’ordre de la conduire’au district;

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LE HUSSAUl) DE BERCIIENY'

LA MAHQÜISB.

Dana cet. état? Cç serait odieux! C’est impossible. Laissez-moi lui donner des soins. .

l’officier.

Eh bien, vous avez un quart d’heure; mais nous sommes là!

Oh! messieurs, soyez tranquilles... Je suis bonne patriote. Dieu merci ! et j’obéis à la loi. '■ ’ «

l’officier,

A la bonne heure 1 et hâtez-vous.

'Ils sortent.)

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