SCÈNE III
CLOTILDE, LE CONCIERGE, puis JACQUI'.LEIN.
CLOTILDK.
, Bonjour, citoyen concierge ; j’arrive de bonne heure ce matin. Comment va-t-on^? rien de nouveau ?...
LE CONCIERGE
Citoyenne, ci-devant duchesse, il h’y a jamais rien de nouveau dans notre maison d’arrét.
CLOTILDE
Enfin, comment va mon mari ? où est-il ?
LE CONCIERGE
On le bichonne.
, JACQÜELEIN, entrant.**
Pas encore, citoyen concierge! (Saluant.) Madame, monseigneur va très-bien, aussi bien qu’on peut aller en prison ! •
LE CONCIERGE
Est-ce que c’est une prison ici ? c’est la maison du ' bon Dieu. (Se reprenant.) Du ci-devant bon Dieu !
C’était un peu la nôtre, l’hôtel de la Trémeur. JACQUELETN.
Faites donc des cadeaux à la patrie !
CLOTILDE, bas, au concierge.
Les douze chemises qui ont tant plu à votre femme seront chez elle à midi.
LE HUSSARD DE BERCIIENY
LB CONCIEEGB.
Merci.
CLOTTLDE.
Crois-tu, Jacquelein* qu’il s’habitue un peu?
JACQUELEIN.
Madame la d... il n’y a encore que huit jours; on a amené ici monseigneur le lendemain de Tarrestation de cette petite Herbach... et ndonseigneur prendrait peutêtrè patience, s’il savait seulement pour quel motif il a été emprisonné.