acte IV
LE DUC
Bonjour, pauvre veuve éplorée.
CLOTILDE
Allons donc!... Éplorée, jamais! Veuve, pas encore suXtemL':™"" ■“ do pr„Me„.de pour vouooooi
LE DUC
Sur ma belle terrags,e.
CLOTILDE
Oui ; on rà fait griller, ça ne fait pas mal.
Griller?... (Jost comme une cage, alors?..,
CLOTILDE
Comme une jolie cage.
LE DUC
Mais je vais ressembler à une béte féroce?
CLOTILDE
Si VOUS grondez, oui... Les ouvriers ont fini, vous pourrez descendre quand vous voudrez. J’ai payé la
LE DUC
Comment, la note?... Je paye pour qu’on m’enferme... dans une cage?...
CLOTILDE
Oui, c’est un extra I Onze cents livres...
le DUC.
Oh! par exemple... c’est trop fort!... on me change
ma terrasse en ménagerie, et cela me coûte onze cents livres.
LE HUSSARD DE BERCIIENY
JACQUELEIN.
Il y a des manières plus agréables de dépenseï* son argent. , .