SCÈNE VII
Les Mêmes, BATHILDE, puis CRETTLE.
BATHILDE, cti entrant.
Bonjour, mon cousin.
THÉODORE , l'embrassant.
Bonjour, ma petite cousine.
CRETTLE.
Ouf! je n'en puis plus! {Elle rajuste son fichu et ses mitaines. )
THÉODORE
Maintenant, pa.ssons à la présentation, c'est de rigueur... Mademoiselle de Blumentlial veut-elle me permettre de lui présenter M. Charles, seizième baron de Felsheim.
CHARLES , BATHILDE ET CRETTLE , ensemble.
Mademoiselle...
Monsieur...
Messieurs...
CHARLES, BATHILDE, CRETTLE ET BRANDI , cîiacun dç
leur cote'.
C'est elle !
C'est lui!
THÉODORE
Plaît-il ? Ah ! ça , il |iar;)ît qu'il y a Ce l'écho ici.
CHARLES, ti Théodore.
C'est mon inconnue.
BATHiLDE.
C'est le jeune homme.
CRETTLE.
C'est mon hussard.
BRANDt.
C'est ma belle brune. Ma pauvre Crettle!... tu es uu peu changée au moins.
CRETTLE.
Ah!... et toi aussi.
BRANDT
C'est Lien agréaLle pour tous les deux!
CHARLES, à Vailulde.
INIais pourquoi donc cet air tiiste, rêveur?
BATHILDE
Ah! monsieur, c'est que je suis bien malheureuse, allez... On veut me marier... er si vous saviez avec qui... Moi, je le sais, maintenant, et je !e déteste.
THEODORE
Attends donc, j'ai entendu parler... Je gage que c'et notre gouverneur.
BATHILDE
Jugez un peu... henpquel mari! Oh î d'abord, je ne pourrai jamais dire oui à un si vilain homme!
CRETTLE.
Parler ainsi de votre futur 1 mais vous n'y pensez pas, mademoiselle !
THÉODORE
Vous, la bonne, laissez-nous tranquilles... mélez-vous de vos afl'aircs... vous avez votre reconnaissance par là 5 nous avons Id notre par ici... ça ne vous regarde pas.
BRANDT
Il a raison... Allons, madame Brandt, quart de conversion , s'il vous plaît. ( // r embrasse. )
CRETTLE.
Finissez donc, monsieur... devant ces jeunes gens!... quelle inconséquence!,., fi doncl...
BRANDT
Air : Quatuor de ilrato.
Mais on vient ; le pli* grand mystère?