SCENE V MADAME DE TOIHNELEE, DUMONT
DU MOIN T
Le vilain !
MADAME Diî TOURNELLE, sasseyant. Votre ami Durand est un Mécène.
DUMO.\T
Un brave homme.
MADAME DE TOURNELLE, COqUettailt.
Ah ! Monsieur, quel jugement parfait !
Il i\i(iii\ i>i MdiJiiu;
UUMOM
.le connais mon Durand sur les doiyts, en effel! Cu'iii' simple qu'a gâté sa richesse rapide, l$abil d'enfant, orgueil cruel, tête stupide. Je l'aime encore, il a deux ou trois qualités.
MADAMi: Dli TOUKMÎLLE
Vous êtes sage et je. . .
DUMONT
Trêve d'urbanités, Je suis fou comme un autre.
MADAME l)i: TOUUNELLE
Eh ! je...
DUMO.NT
Vous êtes folle.
.\ussi, nous avons tous au front une . . aui'éole.
MADAME DE TOLRNELLE, à part.
Malappris !
DUMO^iT
Quoi, Madame! un bellâtre qui ment Nous vient qui vous récite un fade compliment, Et vous croyez ce qu'en se moquant il débite.
MADAME DE TOURiNELLE
Je vous trouve plaisant!
DUMO.NT
Et cette ardeur subite. . .
i<^ M-; .1 VUD1^ DK Moi,ii:ni.
M VDAMK DK TOIjU.NKI.LK
Subite, noyez vous, sous ce calme apparent, Il ne sait point me voir d'un œil iudifTérent. Je connais qu'il me tient en amour de lui-même, Kt j'aurai son aveu sur l'ht'ure, si je l'aime.
Pourtaiil, je sais fort bien (jue ce comte romain Aux millions d'ici tente d'offrir sa main.