‹ Le jardin des caressesChapitre 78 sur 78 · UNE JEU NE FILLE · texte numérisé non relu

UNE JEU NE FILLE

ne jeune fille, qui revenait du fleuve, modulait cette chanson que tu chantais si souvent. ®®@®®®®®®®@®®®®®®®® ® Je l'ai suivie, sans pouvoir retenir mes larmes. @® @® ®® @® @® @® @® ® La voix liquide et pathétique d'un rossignol ne suffit-elle pas au prisonnier pour évoquer les délices des jardins où il ne se promènera plus?

M M N ON! M M JS

ourquoi me parler de branchages sous lesquels s'atté- .a nuerait ma fièvre, puisque je ne peux dormir qu'à l'ombre des cils de ma bien-aimée ... ®@ ®@ ®® ®® @®

LA NUIT M JgT

01 qui l'as vue, toi qui es allé la supplier de me pardonner et de revenir encore, mon

ami, mon franc ami, que faisait-elle?

© — Elle était assise sur la margelle du puits, et elle regardait boire les troupeaux. ©®®®®®@®®®®®@®® ® — Que lui as-tu dit ? @® ®@ @® ®@ ® — Je lui ai désigné ta demeure, et je lui ai dit : « Il t'attend. » Mais, aussitôt, elle a baissé la tête, et elle m'a parlé des troupeaux. ®@ ®® @® ®@ @® @ — Sa voix tremblait-elle ? © ®® @® @ — Elle parlait si bas, les bergers faisaient tant de bruit, que j'entendais à peine sa voix. ® ®® ®@ ®® ®@ ® — Quand elle s'est tue, a-t-elle regardé ma demeure ? ®@ @® ®® @® @® @ — La nuit était venue, et l'on ne voyait plus ta demeure. ®® @® ®® @® ®®S®®®@®®®®@®®®®®@®®®®

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