KAM1LLE DES PL A NI PENNE S
,Cl > votre studieuse curiosité va s'enquérir des moyens que le Formica-Leo a l ! ^Ployer pour parvenir a l'aire sa coque dans le sable : il se trouve au mll(, u d'un las de grains extrêmement mobiles , dont les supérieurs s'ap- |,Ule "t nécessairement sur lui; comment viendra-t-il à boutde ménager dans
jnager dans
avilé plus grande que celle occupée par son corps? Si vous y
■■ nu peu, vous comprendrez que toute la difficulté se réduit à
'^d'abord une sab|
ee sable u fléchisse*
voûte hémisphérique, capable de résister à la pression du p le supérieur; supposez cette voûte l'aile, vous admettrez sans peine que le
""Hia-Leo pourra se ménager un vide au-dessous d'elle en s enl'onçant un peu ( .*" s| '' sable; cela lait, le reste n'est plus qu'une question de temps. Pour for-
!' un formica- Léo a vous montrer sa manœuvre, tirez-le de sa coque avant < "ait eu le temps de la 1er r et de se changer en. nymphe; il lui reste encore
. e '"'ovision de liqueur à soie, et il fera tout sou possible pour l'employer , ei,lcl 't. si vous mettez du sable a sa disposition. Remarquez d'abord que (le , Soa corps est recourbé, de manière que son dos est convexe. Posez le dos animal sur une couche de sable trop peu épaisse pour qu'il puisse s y ca- ,,. '; v o«is le verrez bientôt l'aire .les tentatives pour se construire une coque. e bt alors qil -i| lait paraître sa filière, et lui donne tout l'allongement dont elle
' '•"j'ceptaie. il | a pone à droite, a gauche, en dessous, en dessus, pourcher- , ' 'e sable; lorsque son bout en a touche successivement deux grains, ils sont
^"«'inble. Vous venez ave,- le plus viii.ilerél les mouve. Us rapides d in-
na ' 8 °n et de courbure exécutés par la filière. Bientôt vous distinguerez une
„ P'usienrs larges fil e8 de grains de sable, attaches ensemble, et formant de
1 la i»eresde rubans; cet échantillon suffira pour vous l'aire comprendre
m * m le Formica-Leo, étant couvert de sable, parvient, à réunir les grains
des ù° rme,îl la voût e. et peut, cette voûte une fois formée, ourdir à l'aise le tissu
t, lles latérales de s !0 coii, et les rejoindre enfin par le bas.
eom" ny '" ' renfermée" dans cette coque si habilement travaillée est .1 une
N ^ r .l-H.nâ.re, tachetée de brun; vous y reconnaîtrez facile nt toutes les
sect ' riU8ecte Payait; ces parties se fortifient peu à peu. et après quel Inde? * PaS8e troi * semaines dan une parfaite tranquillité, les a.les ne deman-
eni „i — ■= ocuiaiiies uaus uuc |«<"»" 1 i
Plus PO»r voler qu'à sort,,- des fourreaux qui les tiennent phssees el le.
fait • i " "'"" t ,|M ' a 8 °rtir des leurs pour être en état de marcher : 1 animal se ue . l alors ,r„„„ ,. ... '.. , . ■ ....: i, .=,..!.. narlail nourvi
Janib
| ai , . ■""!" a sortir des leurs pour être eu eiai ne ■■■«-
.le » V' lUU ' ''"l-mlle mince et blanche, et devient un Insecte parlai pourvu l, is ' , ;" t " lll '''l<*. dont le premier usageest de briser une partie des hlsqu. taav ec 8a ,,0, l"e, et de ceux qui Lient les grains de sable ; en un mot, .1 perce •le se r l ' ents "ne porte par ou ,1 sort : c'est même en sortant qu il acbeve Coque P °" iUeri W ' Partie de l'enveloppe se trouve en dehors du foi, de la
force 1 ?. 86 * 6 parfalt ,1 " fWmi-Lion doit être carnassier, s, l'on en juge par la
^'o U sorties de sa touche : cependant on ne l'a pas vu mange.' d nsectes-
l; 'l»nco, sl ; ,ss '"-«'l«-il mange volontiers des fruits pulpeux, tels que la prune, teuiJ^J* H «»érobes se dislingue de celui des Fournw-Lwns par .1
a été
""'et' bouche à quatre palpes seulement; le nom qu.lsporten
d '« pour exprimer la brièveté de leur vie, à l'éUit parfait: ils vivenl
il! INSECTES NÉVR0PTÈRES.
plus longtemps que les Ephémères, mais leur existence ne dure ipie quelques jours. LesHémérobes proprement dits ontles ailes inclinées en toit, le dernier article des palpes plus épais, ovoïde et pointu ; on les nomme aussi Demoiselles terrestres, par opposition aux Libellules, qui sont des Demoiselles aquatiques ; leur corps est mou, leurs yeux sont globuleux, leurs ailes grandes, à limbe très- élargi. Ils volent lourdement et répandent pour la plupart une odeur forte d'excréments, dont les doigts demeurent longtemps imprégnés.
I llriwTolu 1 perle aver ses ipuls.
L'espèce la plus répandue dans nos jardins, celle aussi dont l'histoire s 11 '" lira pour vous l'aire connaître les mœurs de tontes les autres espèces, est I Hëmêiiobe perle ( lleiiierobliis perla, de Linné); ce bel Insecte a six lignes de longueur; il est d'un vert jaunâtre avec de gros yeux dores Tort brillants; * (,> antennes sont de la longueur de son corps; le ventre est tacheté de quelques points noirs : les ailes surpassent de moitié la longueur du corps, elles sont diaphanes, averties nervures vertes, ce qui les l'ait ressembler à nue fine gaz de celte couleur, et à travers leur tissu on peut voir le corps qui est d'un vei t tendre et éclatant, souvent teinté d'or. Le nom spécifique de cet Insecte roi vient de la Forme de ses oeufs, qui ressemblent à de petites perles, ce qui, ' ' reste, s'observe dans toutes les espèces d'Ilémérohe. Vous avez remarque sai doute quelquefois sur les feuilles de liosier, de Prunier, île Poirier, de Chèvrefeuille et autres arbrisseaux, de petits lils blancs, longs de près d'un pouce ''