SCENE II
D tante Hicrtare (sin Lorsqu'autrefois Roger croissait en ma présence,
[l'était envers moi rempli d’obéissance,
Doux, sage, officieux, sensible, complaisant,
Pien de’respect, d'amour, surtout reconnaissant,
Ne le serait-il p'us ? Non, je ne puis le croire,
Rigor était trop grand, il aimait trop la gloire.
Pourrait-il aujourd’hui, pour la première fois
Rfuser d’obéir en entendant ma voix ?
Non, ce cœur généreux que [a grandeur élève... (Pamphyle entre.)