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20 dont €)
l'ragédie Caradienne.
Voici ce qui fait le sujet de cette Tragédie,
Pendant que les Anglais se rendaient 41 eur du Cap maitres de Québec et du Canada, le capitaine
Date, de Dieppe, les chassait du port aux Baleènes, sur les côtes de la Gaspésie et un jeune oficier nommé LATOUR, leur résistait au Cap de Sable, le seul poste, à peu près, quirestât alors aux Français daïs l’Acadie, Le pére de ce jeune éiélér, qui s'était trouvè À Londres, pendant je siége de La Rochelle, et y avait épousé en secondes noces, une des filles d'honneur de lareinz, avait promis au gouvernement anglais de le met. ire en possession du poste où commandait son fils. et Sur cette promesse, on lui donna deux vaisseaux de guerre, sur Icsquels il s’embarqua avec sa nouveile épouse.
Arrivé à la vue du Capde Sable, il se fit débarquer, et alla seul trouver son fils, à qui il fit un
toger, et ami 5°°?
pes de Roger
roquois Sup ver alors au
maisons du exposé magnifique du crédit dont il jouissait à la jn cour d'Angleterre, et des avantages qu'il avait V4 licu des’en promettre. Il ajouta qu’il ne tenait
qu'à lui de s’en procurer d'aussi considérables :
qu'il lui apportait l’ordre du Bain, et qu’il avait pouvoir de le confirmer dans son gouvernement,
nt qui se fait L Bouvern s’il voulait se déclarer pour sa najesté britanni-
que.
La surprise du jeune commandant fut extrême : D il dit à son père qu’il s'était trompé, s’il avait cru
capable de trahir son pays ; qu’il faisait beaucoup
: % de cas de l’hogpeur que le roi d'Angleterre voulait ; \ faire, mais qu’il ne l’acheterait pas au prix ” d’une trahison ; que le monarquequ’il servait était he: puis$ant pour le récompenser de manière à nelui phs.donner lieu de regretter d’avoir rejetté “tés offres qu'en lui faisait ; et qu’en tout cas, su
fidélité lui tiéndrait lieu de récompense,
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Le père, qui ne s'était pas attendu x une pareil le réponse, retourna aussitôt à son bord. Il écrivitle lendemain, à son fils, dans les termes les plus pressants et les plus tendres ; mais sa lettre ne produisit aucun effet. Enfin, il lui fit dire qu'il était er: état d’emporter par la force ce qu’il ne pouvait obtenir par ses prières ; que quand il aurait débarqué ses troupes, il ne serait plus tems pour Jui de se repentir d’avoir rejetté les avantages qu’il lui oflrait et qu’il luiconseillait, comme père:de ne pas le contraindre à le traiter en ennemi.
Ces menaces furent aussi inutiles que Pavaient été les sollicitations et les prières. Larour, le pére en voulut venir à exécution: on attaqua le fort; maisle jeune officier se défendit si bien, qu'au bout de deux jours, le commandant anglais,
jui n'avait pas compté sur la moindre résistance, €t qui avait déjà perdu plusieurs soldats, ne jugea pas à propos de s’opi niâtrer davantage à ce siége. Il le le déclara à Latour, père, quise trouva fort em
barrassé : comment, en effet, retourner en Argleterre, et s’exposer au ressentiment d’une cour qu il avait trompé ? Quant à son pays natal, il ne pouvait songer à y entrer, après Pavoir voulu trahir. [l ne fui resta d'autre parti à prendre que de recourir à la générosité de son fils : il le pria de souffrit qu'il demeurât auprès de lui ; ce qui lui fut accur-
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(Hst. du C. par M. Bibaud.)
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CHANSON
ge. [lle Sur L'Air : Un jour pur éclaire mon «mt ort em FF —
Argle- Je ne recherche que ta gloire our quil Ltton bonheur, à mon pays,
Lao Que les palmes de la victoire trahir. Couronnent le front de tes fils !
le recou- Jeune guerrier, l'amour w'enflanme, e sourit Mais connaissez-vous mon amour ?
ha Ah! j'aime, tu lo sais, mon âme.