‹ Le jeune servant de messe basse et chantée [microforme]Chapitre 28 sur 30 · s’est retou cipiat (sa leur placé lent là où · texte numérisé non relu

s’est retou cipiat (sa leur placé lent là où

110. P laissent le 10). 20 L ne (non a elochette cite le Sa trois mots la clochet:

soin avec droite du de monter en même

du, pour que le prêtre le prenne par le milieu. 30 ès que le prêtre s'est essuyé, ils lui fait une ination de tête (n. 30, 30), avant qu'il se tourne escendent à la crédence, 40 En y arrivant, le 2e e, s'il faut, l’eau qui a servi (sans essuyer le Fan), dans un vase spécial (à défaut de piscine), eplace les burettes de vin (à droite) et d'eau, et recouvre du manuterge étendu (pour qu’il sèche). e ler se hâte enfin de prendre la clochette (retet, s'il faut, le bouton), vont faire la Tnuflexion nilieu (n. 31, 30) et s'ageriouiHtent à leur place, le J déposant aussitôt la clochette (sans bruit) det soi.

09. ‘“ORATE, FRATRES”. — Après que le prêtre t retourné vers l'autel, les servants récitent Susat S S'ils ne sont pas rendu à * placé, ils se tournent vers l'autel et g uil-

2 où ils se trouvent, pour réciter cette Hlere.

d) Consécration du pain et du vin

10. PRÉrACE ET “ SANCTUS “. — 10 Les servants sent les chantres répondre à la préface (n. 38,

20 Lorsque le prêtre a fini la préface et s’incli- (non avant), le ler servant prend (avec soin) la hette de la main droite, et, lorsque le prêtre réle Sanctus, il sonne un (seul) coup à chacun des is mots Sanctus que dit le prêtre ; il dépose ensuite lochette (sans bruit et sans se lever, mais au be- 1 avec la main gauche), sur le plus haut degré, à ite du prêtre, s’il ne doit pas sonner encore avant monter (n. 111, 10). 30 Ils se signent (en silence) même tem ue le prêtre, aux mots Benedictus,

etc., ce qui ne se fait pas à une messe busse (n. 30, 60). 40 Ils allument (ou l'un d'eux allume) les deux cierges, placés sur un chandelier devant eux, ou vont les prendre (allumés) à la sacristie.

111. CONSÉCRATIONS ET ÉLÉVATIONS. — 10 Lorsque le prêtre, après avoir tenu les mains étendues sur le calice et l’hostie, fait les signes de croix, (le 1er, si c'est l'usage, sonne deux coups, dépose la clochette comme il est dit au n. 110, 20, puis) ils montent n directement, chaque côté du pretre, s’agenouillent sur le bord du plus haut degré (ou s’il est trop étroit, srr le suivant), et y demeurent les mains jointes. 20 Lorsque le prêtre, après avoir pris l’hostie, s'appuie les coudes sur le bord de l’autel, Pour prononcer les paroles de la consécration, le 1er prend (délicatement) la clochette (gardant encore la main gauche étendue sur la poitrine comme le 2e). Quand le prêtre fait la génuflexion, le er sonne un (seul) coup et alors seulement, ils soulsvent, chacun de Ta main ls plus rapprochée, le coin de la chasudle; il sonne un deuxième coup (un seul) lorsque le prêtre élève la sainte hostie, qu'ifs regardent avec foi, piétéiet amour (11); lorsque le prêtre dépose la

(11) En regardant la sainte hostie, avec foi, piété et amour, pendant que le prêtre l'élève à la messe, et en disant (le nombre de fois qu'on peut): Mon Seigneur et mon Dieu ”, on gâgne chaque fois, une ivdulgence de 7 ans et 7 Quarantaines, et de plus, quand on à été fidèle à cette pratique, au moins une fois par jour, pendant 7 jours de suite, une indulgence plénière, si l'on communie (Pie X, 1 mai— 12 juin 1907).--On ne gagne aucune indulgence, en regardant le calice À la deuxième élévation. Meis on peut bien réciter, en ce moment, comme en tout autre temps: Père (ternel, je vous offre le Sang très précieux de Jésus-Christ, en

sainte hostie, ils laissent retomber la chasuble (le 2e rejoignant aussitôt les mains), puis le ler sonne un troisième coup (un seul), pendant la génuflexion du prêtre, dépose Ia clochette (avec soin) et rejoint les mains. Ils agissent exactement de la même manière à la consécration et à l'élévation du calice. 30 Après l'élévation du calice, le 1er dépose la clochette un peu vers sa droite, rejoint les mains, et, se tournant

dos à dos, ils descendent. (sens salut ni genou) directement à leur place. C'est alors qu Stelgnen

leurs cierges ou les rapportent (allumés) s'ils les ont pris à la sacristie, si la messe n’est pas de Requiem (n. 19, 20). S'il n'y a qu'un servant, il agit comme à la messe basse (n. 74), mais allume ces deux cierges, s'ils sont sur le degré.

112. Parra . — 10 Ils laissent les chantres répondre avant et après le Pater (n. 38, 10), mais ils répondent Sed libera, si on l'exige. 20 A une messe de mariage, au commencement du Pater, le ler (sans génnflexion) va prendre le carton (ou le livre), sur la crédence, fait la génuflexion au bas sur le côté, monte et, après Sed libera nos, le dos tourné aux époux, tient le carton (ou le livre ouvert), appuyé sur son front devant le prêtre qui récite deux oraisons tourné vers les époux. Le 2e (resté agenouillé à sa place), répond Amen comme le 1er, aux deux oraisons, puis le ler (ferme le livre), fait la génuflexion

expiation 4: mes péchés et pour les besoins de la sainte Eglise, (on peut ajouter), pour obtenir la grâce de... 0 pour le ‘soulagement des Ames de et de. ” sans perdre l'indulgence de 100 jours chaque fois (Pie VII, 22 septembre 1817).

au haut, dépose le carton (ou le livre) et retourne (sans autre génuflexion) à sa place. *

113. Acnus Det”. — 10 Ils laissent les chantre répondre avant les Agnus Dei (n. 38, 10), mais ils répondent Et cum spiritu tuo, si on l'exige. 20 A la fin de chacun des Agnus Dei, ils se frappent la poitrine (n. 36, 20), si la messe n’est pas de Requiem.

114. DOMINE, NON SUM DIGNUM . — 10 Ils ne se frappent pas la poitrine à ces mots quand même ils devraient commun#ér. 20 On ne sonne pas à ces mots, quand même on aurait l’habitude * le faire à une messe basse (n. 77, 10).

c) Consommation du sacrifice CP

115. COMMUNION DU PRÊTRE. — 10 Lorsque le prêtre consomme la sainte hostie, les servants inclinent

tête (n. 30, 30). 20 Lorsqu'il découvre le calice (à une messe de Requiem, on n’éteint pas alors les cierges), le ler prend (avec soin) la clochette (quand même une autre messe devrait suivre inmédiatement) et va (seul, sans génuflexion) la déposer sur la crédence, regardant alors si quelqu'un doit communier, et, dans ce cas, observe le n. 116, si personne ne communie, il observe le n. 117. Le 2e servant reste agenouillé à sa place jusqu'au moment d'aller dire le Confiteor (n. 116), sur le côté, ou de transporter le missel (n. 121, 10).

116. COMMUNION DES FIDÈLES. — Le ler servant (laissant les burettes sur la crédence, mais) apportant la nappe de communion, s’il faut, va s'agenouiller au côté de l’épître sur le plus bas degré ou sur le

nm te 60 O0 mm 0

pavé (n. 33, 20), vis-à-vis le prêtre, tourné vers le côté de l’évangile et, en même temps, le 2e va s’agenouiller sur le même degré» du côté de l’'évangile, en fate de lui. Pendant que le prêtre prend le précieux Sang (non avant), ils récitent le Confiteor, etc, comme il est dit au n. 49 et suivants. Après la distribution de la com munion, le ler présente les burettes comme il est dit au n. 117. S'il n'y a qu'un servant, il agit comme à la messe basse (n. 79).

117. PURIFICATION. — 10 Le 1er servant (si personne ne communie. ou après la distribution de la communion) prend le plateau des burettes avec le manuterge comme à l’offertoire (n. 105, 20) et monte au bout de l'autel. S'il n’y a pas eu distribution

de la communion, il fait une nn. simple (n.

31, 40) au bas avant de monter ; si elle a eu lieu, il

la fait en — que 1e PES avant la feymeture du le, mais l’omet si le tabernacle est

. le plateau au même endroit qu'à l'offertoire (n. 105, 30) et s’y tient les mains jointes, 83 (non vers le fond de l'autel).

II s'incline médiocrement (n. 30, 20) pendant que le prêtre prend le précieux Sang (u reste-debout si le prêtre ouvre alors le tabernacle pour y déposer ou en sortir un ciboire, où une lunule). 20 Lorsque le prêtre est sur le point de présenter le calice, le ler servant (étendant la main gauche sur sa poitrine), prend, dans la droite, la burette de vin (seule), en retient le couvercle et s'approche de lui (sans génuflexion, ni salut ni baiser). Lorsque le prêtre lui pré+ sente le calice, il avance la burette, la tient à trois doigts au-dessus du calice, ne l’inclinant qu'en ce moment, et verse un peu de vin au milieu (non sur la paroi) du calice, Lorsque le prêtre élève le en-

(n. 118), le jour de

sur le plateau, main droite et Il se hâte ensu

n'y a Pas eu distribule côté, si elle a eu

r de eplacé le pupître et ils u ensemble,

la crédence Iorsque font la génuflexion

119. Transport DU Miss qu côté de l'épitre. — 10 Pendant que le prêtre est au coin de l'épitre, le 2e. monte directement auprès du missel, éloigne un peu le pupître à gauche (dépose le cierge à droite du corporal, sans génuflexion), relève la housse et saisit le pupître comme avant l'évangile (n. 102, 20). 20 Sans faire de génuflexion au haut, il se tourne vers le prêtre, descend directement au milieu, y fait la génuflexion, puis remonte directement au coin de l'épître. II y dépose le pupitre droit comme il-était au commencement de la messe, abaisse la housse et les signets, et trouve la post-communion, s’il peut (ce qu'il ne doit pas faire à une messe basse). Il se tourne vers le prêtre (sans saluer), descend et, rejoint par le premier, ils font la génuflexion au milieu et sagenouillent à leur place. C'est alors que l’un d'eux éteint où qu'ils étei nt leurs gierges ou les portent teste) Del mme ve quiem. S'il n’y a qu'un servant, il agit comme à la messe basse (n. 82).

d) Action de grûce

120. POSTCOMMUNION ET ORAISONS. — 10 Ils ne 26. pondent pas aux oraisons, mais Des gratiss on Amen, si on l'exige. 20 A une messe de mariage, pendant la dernière oraison, le ler prend le carton (on le livre) et le 2e le bénitier, et, pendant le Deo grstias, chacun monte (sans genuflerion) par Le côté. Le 2e seul se tient tourné vers les époux, et ie ler soutient le carton (ou le livre ouvert) appuyé sur son front devant le prêtre qui récite une {seule} oraison tourné vers les époux. Ils répondent Amen, puis, après l’orsison, ou après l’allocution qui peut

suivre, le 2e présente l'aspersoir avec baisers au prétre et l'en recoit de la même manière (n. 32, 20); s'il n’y a qu'un servant, Il ne prend le bénitier qu'après avoir reporté le carton

121. Transport pu MISSEL au côté de l’évangile. — 10 Si le missel est resté ouvert, le ler servant pendant le Deo gratias, (ou après l’aspersion des époux), monte directement au coin de l’épître, où il éloigne le cierge et transporte le pupître comme Pour le premier évangile (n. 102, 20). Quand il fait la génuflexion au milieu, il la prolonge (ou s’agenouille),

s'il ne peut monter et dé r le pupître avant la bénédiction, incline la tête (n. 30, 30) et, après avoir avec le 2e, sans se

(à moins que le

bout de l'autel), S1 n° bas, il s'agenouille

Pied, tourné vers le prêtre, se signe en silence CE À le 2e, avant de se relever.

et tourné vers le fond épiritu tuo,

escendre directement au

2e), fait la génuflexion et

se retire au côté de l'épître où il se tient debout tourné vers le missel,

APRÈS LA MESSE

#22. BEN HDI ro. — Les servants reçoivent, après Deo gratias, la bénédiction (sans changer de place, ‘si de missel a été laissé fermé). Ils inclinent la tête (n. 30, 30), se signent en silence (n. 37, 20) et répondent Amen.

128. DERNIER ÉVANGILE. — 10 Lorsque le prêtre est arrivé au coin, les servants se lèvent (mais restent à leur place), le 1er se tournant vers le prêtre; ils répondent Et cum spiritu tuo, font les trois petits signes de croix (n. 37, 40) et répondent Gloria tibi. 20 Pendant l’évangile, ils font la génuflexion, s’il y a lieu, en même temps que le prêtre. Après l'évangile, ils répondent Deo gratias et le ler va chercher la barrette.

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