SCÈNE XI
Br:u^ARD, seul avec agitation.
Non ! non! .le saurai bien le forcer à se taire... etd’aillfurs,.que m'importent l’avenir, ma fortune, ma vie, auprès ilu mépris de celle que j'aime... Que dis-je?... Ai-je le droit de raimer...ellel... et moi, pauvre artisan!... Âh ! malheureux !
C II A i\ T.
Que! espoir abuse mon àme i...
Insensé! quelle ardeur m'enHamme I Caclions bien que j’ose, en ce jour,
Aspirer à si noble amour !
Mais que suis-je, ô douleur I
Mais que puis-je, humble cœur... ' ,
Que puis-je, hélas, pour son bonheur?...
Tant de noblesse et de grandeur!...
Et moi! je n’ai rien que mon cœur!...
Et pourtant, près d’elle j’oublie Le malheur qui flétrit ma vie !
Éperdu, tremblant, .si je voi Son regard s’abaisser sur moi !,..
Mais que suis-je, ô douleur!...
Mais que puis-je, humble cœur...
Que puis-je, hélas! pour son bonheur?...
Tant de noblesse et de splendeur!. .
Et moi... moi... je n’ai que mon cœur...
Rien que mon cœur I
(Regardant au fond.) Mais on vient!... C'est elle... et ce maudit vicomte!... comme il parait animé ! Oh! mon Dieu... Si elle l'écoulait... Si ce n’était qu'une coquette... Et partir!., la quitter pour jamais avec une pareille idée... Si je pouvais lentendre un insiant... un seul instant... Ah! cet appaurte-