‹ Le joaillier de SaintJames opera comique en trois actesChapitre 8 sur 82 · T OM · texte numérisé non relu

T OM

Oui ; je suis un des legs de la maison et le papa

Tompson u’avait pas besoin de ça pour m’attacher à mon jeJioe maître... H est si bon pour son pauvre Tom!... ei puis, si distingué!... Je lui dois mes bonnes manières; c’est lui qui m’a éduqué, poli comme un diamant brut; si tu as un mari poli, Betzy, c’est à lui que lu le dois...

BETZY

Vraiment !

LE JOAILLIER DE SAINT-JAMES

TOM

Aussi je me ferais pendre pour lui rendre service.!?

Par exemple ! un mari pendu !...

TOM

Betzy ! le dévouement n'y regarde pas de si près... '

PORTF.R.

Ah ça! et le contrat?...

TOM

Tout est convenu, père. Porter... je n’ai rien, et vous donnez la même somme à votre nièce ; voilà Taflaire de la dot réglée... Mais. silence!... j’entends mon jeune maître... voici le moment de lui faire notre invitation.

BF.TZT.

Oh! d’abord, je n’o.serai jamais.*..^ il a beau être bien honnête pour moi... il me semble toujours que je parle à un grand seigneur.

TOM

Un grand seigneur !... lui !... allons donc... c’est un grand artiste et voilà tout.

PORTER

Allons, allons, du courage !...

TOM

Avançons !

TOUS TROIS , avec crainte.

Avançons! (Bernard entre. Ils reculent vivement.)

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