‹ Le joaillier de SaintJames opera comique en trois actesChapitre 82 sur 82 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les Mêmes, TOM KRlCK,pms JOHN PORTER, BETZY, LE Notaire, tous les Invités de la noce.

TOM, à Bernard.

Plus de chevaux, maître!... ils sont déferrés d'un pied, et ils boitent de l’autre...

BERNARD, gaiement.

Tant pis, mon garçon, car il en fallait au moins un pour monsieur le vicomte qui retourne à Londres.

LE vicomte.

Eh! je le crois bien... Je cours consoler trois duchesses qui se disputent ma personne et ma main.

LA MARQUISE, donnant la main à Bernard.

Vous contenterez-vous de celle d'une marquise?

TOM

Ma foi, maître, vous voilà maintenant le plus heureux et le plus riche joaillier de Londres!

BERNARD

Oui, car je vais posséder la plus belle perle de l'Angleterre... ce qui ne m'empêche pas de te donner en dot mes magasins de Stint-James.

LE VICOMTE, O Tom.

Ta fortune est faite, mon petit... je te continuerai ma pratique.

LE JOAILLIER DE SAINT-JAMES

TOM

Merci!... bien obligé!...

BERNARD, LA MARQDISB.

Après tant d’orages.

Voici les beaux jours...

Jamais de nuages Au ciel des amours...

Mon Ame a sans peine Deviné la sienne;

Le bonheur que mon cœur rêva.

Le sort en6n me le donna.

Il est là I Le voilà I

TOOS.

Le bonheur que leur cœur rêva,

11 est làl le voilà I

ENSEMBLE céNltRAL.

{Le rideau buüie.)

Pa^s. — Typ. Morris et Oomp., rue Araelot, 64.

FINAL

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