SCÈNE II
Le MftME. JEAN.
^^ntfée de Jean, encore vôtu de sa robe de moine, portant sa vièle et sa besace de jongleur. Il entre à pas de loup, regardant partout arec inquiétuic.)
JKAN.
Personne... Allons, courage!
Nul, à cette heure, ne vient plus.
(S'approchant de l'autel.)
Mère adorable de Jésus, Blanche souveraine, Me voiià donc seul devant vous...
Tremblant, le cœur plein d'amour et de peine, Je tombe à vos genoux...
Écoutez ma prière ; tielas i ie pauvre Jean n'est rien qu'un vil jongleur; Laissez-le, cependant, à son humble manière, Travailler sous vos yeux, ô Vierge, en votre honneur.
(Dépouillant sa robe de moine, il apparaît en surcot de jongleur, étend «on tapis, et, saisissant sa vièle, en tire les mêmes accords «ijUi iuanonçaient sa venue sur la place de Cluny.l