‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 101 sur 107 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

CALABAZAS, puis BRASEIROef BÉ ATRIX.

CALABAZAS, resté seul.

Quelle joie!,.. Je triomphe!... Je les liens, et tout à i'heure, le mari... Ce cher Braseiro! Je risen psnsant à la tôîe qu'il va faire!... Le malheur, c'est qu'on va être long à me l'amener. . , Ça me gâte mon plaisir...

BRASEiRO, sortant de droite, V'^ plan, avec béatrix Venez, chère amie:.. Nos chevaux doivent ôtre en étaf

de continuer la route. . .

CALABAZAS, 86 retournant* Hein?... Mais c'est lui I Braseirol...

BRASEIRO.

Son Excellence!.,.

BÉATRIX, amc effroi.

Leprincel... {Elle rentre vivement,) cALABAZAs, à Braseivo, Toi ici I... Par exemple, voilà ce qu'on peut appeler arrivera pic!... {Apart.)l\ se sera décidé à courir après sa femme... {Haut.) Eh bien! mon pauvre ami, te voilà donc sur les grandes routes?

BRASEIRO.

Il le faut bien. . . Si vous saviez ce qui m'arrive !•••

CALABAZAS.

Je le sais... Je lésais!...

RRASEIRO.

Ah! vous savez?...

CALABAZAS.

Parbleu!...

BRASEIROr

C'est joliment contrariant, hein?

CALABAZAS.

Je crois bien!... {A part.) Il appelle ça contrariant!.., (Haut.) Sois persuadé que je prends part à ton accident .

Pourvu que j'arrive à temps ! . . .

CALABAZAS.

Bah I Quand le mal est fait . . .

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