‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 103 sur 107 · ACTE TR0i::5lEMB · texte numérisé non relu

ACTE TR0i::5lEMB

CALABAZAS, faisant sortir Miguel du fond. Et voici son amant.

BRASEiRo, abasourdi,

MANOLA et MIGUEL.

Grâce!

CALABAZAS, à Dvaseiro^ Eh bien ! l'état mental inquictant?. . .

BRASEIRO.

Mais c'est de la fcintasmngorie... Pourtant, je n'ai pas rêvé... Ici même, tout à l'heure!,.. {Courant à d7^oite.) Nous allons lien voir!.., (/"/ ouvre la porte et attire Béatrix dont la mantille se détache, La reconnaissant.) Ah! la demoiselle de compagnie!...

TOUS

Oh!

CALABAZAS.

Comment!.,, c'était avec la demoiselle de compagnie que tu. , .

BRASEIRO, se cachant le visage dans ses mains. Est-il possible 1

CALABAZAS.

Eh bieni mon pauvre ami... as-tu élé assez joué?. ,. Trouves-tu que ce garçon-là a mérité la prison?

BBÂSEIBO.

Oui!...

CALABAZAS.

Et madame, le pigeonnier... {Se reprenant») le couvent?

BRASEIRO.

Oui! oui!

CALABAZAS.

Parfait!.., Je cours réveiller le vieux Dégomez qui la conduira... {En sortant.) iS^hl ce pauvre Braseiro I... Un ami ! ça fait toujours plaisir!...

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