‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 45 sur 107 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

<•' CORNETTE, lui tendant une casf^erole. Tiens I prends cette guitare, lu vas faire ta partie .,.

TOUS

Oui, oui...

MIGUEL

Moi! jamais I., le diable vous emporte!...

TOUS, riant.

Ahl ah !.. [Ils s'alignent sous la fenêtre de Draseiro,)

Attention ! y sommet^-nous ?

TOUS

Ouil oui!

Je commence ! (Criant sur la ritournelle,] A Monsieur 2t Madame 1

AUBADE BOU'FFEg

En toute circonstance Toujours vous disputer, En vrais chiens de faïence Toujours vous regarder, Vous adresser sans cesse Des mots malencontreux Et, pour toute caresse, Vous tirer les cheveux^

TOUS, frappant bruyamment sur leurs ustensiles.

Tels sont les vœux.

Monsieur, Madame,

Que nous formons du fond de l'âme.

Tels sont les vœux Que nous formons pour tous les deuxs Soyez heureux I Soyez heureux, Monsieur, Madame 1 Zim! Ziml Boum I fioum I La-la boum I

Àlladame!.,.

ne)

Vous montrer très coquette Avec les amoureux, Vous jeter à leur tête Et tous les rendre heureux; Courir de par la ville, Passer les nuits au bal, Et fuir le domicile Qu'on nomme conjugal:

TOUS

Tels sont les vœux, Etc., etc.

A Monsieur!...

Jusqu'à perdre le boire, Monsieur, soyez jaloux, Jetez sur chaque armoire Des regards en dessous,

(*) Le deuxième couplet est supprimé à U représtntaiùm.

Page 1