‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 63 sur 107 · A.CTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

A.CTE DEUXIÈME

CALABAZAS.

Quelçfue chose dont je ne puis me passer.. J'en ai l'habituue...

TOUS, d'une seule voix.

Qu'est-ce que ça peut bien être?

MORCEAU D'ENSEMBLE

CALABAZAS.

Qu'on m'apporte mon parasol I

TOUS

Son parasol!

CALABAZAS»

Où donc est mon grand paras'^if

TOUS

Grand parasol!

CALABAZAS.

Il faut vraiment que l'on soit fol^

TOUS

Que l'on soit fol I

CALABAZAS.

Pour voyager sans parasol!

Sans parasol!

Ghorchons! cherchons son parasol I

CALABAZAS.

Cherchez ! cherchez mon parasol !

BÉATiix, d qui un domestique apporte le parasol tout

ouvert.

Ah! je le tiens!

BBASEiaO.

0 joie immense I Elle le tient?

TOUS

Elle le tient!

BRASEIRO à BÉATRIX.

Eh bien !

Avec une humble révérence Il faut le porter à Son Excellence.

BÉATRIX, s'avançant vers galabazas.

Excellence, Voici votre grand parasol !

galabazas.

Mon parasol I

(// va pour le prendre^ ses regards se portent sur

Béatrix, il pousse un cri,]

Ahl

Qu'est-ce donc?

galabazas, avec force.

Je reste !

IIANOLA, BÉATRIX, BRAS EIRO 6^ IIIGU^I^»

Il reste!

0 sort funeste!

CALABAZAS, àpartj contemplant Béatrix, Cette femme est céleste 1

[Haut.] Qu'on remporte mon parasol I

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