ACTE DEUXIEME W
MANOLA, S* avançant, avec une révé,^ence. Prince!
CALABAZAS, àpart.
La baronne... mon ex-passion. {Saluant.) Madame...
MANOLA, très aimable.
C'est mon amie que vous cherchez?
GALABAZAS.
Votre amie... oui... Elle est délicieuse... J'y ai repensé.. Je suis emballé... Les brunes... il n'y a que ça...
MANOLA, àpart.
Pour le moment! (Haut.) Eii bienl prince, c'est moi qu'elle a chargée de vous faire part de sa réponse. Elle trouve que c'est bien plus convenable.
cALABAZAS, qui l'a regardée, à part.
Elle est très bien aussi, mon ex-passion... Je n'ai pas à rougir de mon emballage précèdent. (Haut.) Et cette réponse, quelle est-elle?
MANOLA
Vous le demandez, Monseigneur? Mais, quand un grand prince comme vous laisse tomber son regard auguste sur une femme, cette femme ne doit-elle pas se trouver fière et glorieuse?
CALABAZAS.
Sil évidemment!
MANOLA
Ne doit-elle pas se faire une joie de vous obéir?
CALABAZAS.
Sil évidemment.., ''Itx'i voire amieT
Mocamie... {Avec un soupir.) Ah! elle est bien heureuse.
CÂLABAZAS, à part.
Elle a dit bien heureuse d'une façon! (Haut.) Comment avez vous dit ça?
MANOLA, même jeu.
J'ai dit : Ahl elle est bien heureuse.
CALABAZAS, à part.
Mais, cuil.. . Elle a soupiré! {Haut.) Vous avez soupiré?
UANOLA.
Oh ! ne m'interrogez pas, je vous en prie, ne profitez pas de mon trouble!