CHANSON INDIENNE
Le serpent dort sur la mousse, Il me voit 1
Il se glisse sans secousse
Près de moi, Mais d'un geste je Tarrôte,
Mon œil luit, Et, penchant ainsi la tôte
Jusqu'à lui, Je lui dis dans mon langage
Qu'il connaît, Ce refrain doux et sauvage
Qui lui plaît :
Maïa, maïa
Hio, hiol Faïa hio.. Toï Maïa, Maïa
Tio hoï Faia — ité Hio ! Éhahé !
(Sur la ritournelle, Calabazas ondule^ se dresse et si courbe, dominé par son geste),
un
La femme est faite pour plaire ,
Pour charmer, Slle vint sur celte terre
Pour aimer; L'homme doit à ses capricew
Se plier Et subir ses artifices
Sans ciier,
(*) Le 2"»'' couplet est supprimé à la représentation