‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 70 sur 107 · CHANSON INDIENNE · texte numérisé non relu

CHANSON INDIENNE

Le serpent dort sur la mousse, Il me voit 1

Il se glisse sans secousse

Près de moi, Mais d'un geste je Tarrôte,

Mon œil luit, Et, penchant ainsi la tôte

Jusqu'à lui, Je lui dis dans mon langage

Qu'il connaît, Ce refrain doux et sauvage

Qui lui plaît :

Maïa, maïa

Hio, hiol Faïa hio.. Toï Maïa, Maïa

Tio hoï Faia — ité Hio ! Éhahé !

(Sur la ritournelle, Calabazas ondule^ se dresse et si courbe, dominé par son geste),

un

La femme est faite pour plaire ,

Pour charmer, Slle vint sur celte terre

Pour aimer; L'homme doit à ses capricew

Se plier Et subir ses artifices

Sans ciier,

(*) Le 2"»'' couplet est supprimé à la représentation

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