‹ Le jour et la nuit; opéra-bouffe en trois actes. Paroles de Albert Vanloo & Eugène LeterrierChapitre 94 sur 107 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SANCHETTK, riaut.

Ah I ah ( ah ! Et y il y a des œufs I

CALABAZAS.

Les misérables, ils ont abusé de ma situation pour pondre dans ma poche... Dans la poche d'un CalabazasI... Ah! celte petite qui s'est moquée du moi, elle me le paiera cherl (A Sanchette.) Approchez I

SANCHETTB.

Voilà.

cALABAZAs, l examinant^ àpart.

Très bien! décidément très bien. Oh! si je n'avais pas mes deux emballages précédents sur la conscience. (Haut,) Qui avez-vous ici ?

SANCHETTE

Mais, des étudiants, des femmes légères, comme toujours.

CALABAZAS.

Et vous me dites ça, à moi, le premier ministref

SANCHETTE, pvès de s'évaiiouîr Le premier ministre ! je suis perdue!..

CALABAZAS, la veg^Àrdant, Non ! vous n'êtes pas perdue.... Une femme se tire loueurs d'affaire. [Il l'embrasse.) Vous n'êtes pas perdue!

SANCHETTE

Et avec ça?

CALABAZAS, changeant de ton.

Rien! c'est tout. Vous allez me faire venir ici toutes qui •e trouve chez vouSc Je vais passer la revue.

iî8 LE JOUR ET LA NUIT

SANCHKTTE.

Bien, Monseigneur. {Elle se dirige vers la aroile^ der^ nier plan»)

CALABAZAS, à luimême.

Ils sont ici, je le parierais...

DÉGOMEz, se levant j à part.

Il ne me voit pas, j'aperçois là-bas une grange avec du foin, c'est mon affaire .. [Il sort par la gauche enemportant son tabouret.)

CALABAZAS.

Du reste, j'ai fait garder tous les environs, ils ne m'échapperont pas.

sANCHETTE, de la coulisse.

Allons! tout le monde ici!.. Ordre supérieur! Dépêchons- Dous. Son Excellence attend.

Page 1