‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 153 sur 321 · Plus haut, ch. x, p. clxxj et ss · texte numérisé non relu

Plus haut, ch. x, p. clxxj et ss

enverf letoi ' ''"'"'"' '"^'^'"^^°' ^"^ »"«» ^««a" sans doute de prendre

1444 fuie" '"'' '''""'"'' '"""'' **"^ ^''*''"* ""^ ^""' ^" »^»P*»i» de

a éié'^crVren/l u '"i'/-^^'" T ^'''' ''''''''' ''«"^"^e dans laquelle a ete écrite cette lettre, datée seulement de Vaujours 26 avril il faut remarquer que les expressions dont se sert ici Bieil ne peuvent «uèïe «adresser a son vieux compagnon d'armes Charles VII. La mention de Berqu.gny renferme aussi une allusion aux premiers temps du règne t Lou s XI. Il semble en être de même du nom de Jacques Tiercelinfnlus

Seu'r et'.46nM\t""""î" '^""^^ ^«"^^^"^^ Ant'SÏ^ti imineur en l^bl), qui ne pourrait, en tous cas, se rapporter ouauT rlp,-

mères années du règne de Charles VII. Or. durant cetîe époLue à pa t

Vu Î; tTn r?!'' '' '9-''' '^ '"''''' '' Bueil ne subit auL^ràtteint \u le ton d extrême cordialité qui règne dans cette pièce nous ne Densons pas non plus qu'elle puisse se rapporter aux années 1463 àTes/noaue à laquelle les rapports de Bueil avec le Roi durent se refro dir'(v'^méL

dans un temns ?rS V /''" P"^'*'' " ^'^ '''"^^''^ ^»'e"« « été écrite

vou au to f^Pn tn "î ^"^ '"'"'^' d'Antoine, au moment où le Roi

aTaïï;et^:^erZr "° ^"" '""-''^^^' ^'^^^-- '^ - û^^'"^

ccxliv INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. [1462

ment de Jean V, la ligue du Bien public devait trouver, dans le mécontentement des anciens serviteurs de Charles VII, tous les éléments d'une guerre civile • .

Au mois de décembre i'iGl, le Roi légitima Jacques de BueiP, fils naturel de Louis de Bueil ^, cet écuyer du Dauphin dont nous avons vu plus haut la mort malheureuse ^ Le 9 du même mois, Bueil fait hommage, à Monliherne, en Anjou, au frère du Roi, le duc Charles de Berry, pour le comté de Sancerre'', circonstance qui, dans l'avenir, devait forcément entraîner le vassal à suivre la fortune de son nouveau suzerain.

Le ^8 octobre, dans la même localité, Jean V, qui, comme nous l'avons vu, s'était déjà occupé des affaires de iJretagne'', était nommé commissaire par le Roi, pour entendre les envoyés du duc, au sujet de l'évêché de Nantes et de la querelle de la Régale, qui venait subitement de se ranimer'. En H(;3, nous

1. Quant à Brézé, on sait qu'à Monllhéry, il donna sa vie pour le Roi; mais il avait commence par adhérer à la ligue du Bien public, et sa veuve livra la Normandie aux adversaires de Louis XI.

Page 1