C.-à-d. le bcktard d'Orléans ou Charles d'Anjou
INTRODUCTION LITTÉRAIRE. ccxciij
la tête d'une armée% et le nomme son lieutenant dans toute la contrée ^.
Le premier usage qu'il fait de son autorité consiste à juger un cas de discipline 3, ce qui lui inspire des réflexions assez curieuses sur ses triples fonctions de chef militaire et civil et de justicier, ainsi que sur la confusion de ces trois pouvoirs qui caractérisait alors l'administration féodale ^
Vient ensuite une ambassade du Roi, qui confirme le Jouvencel dans ses nouvelles fonctions. La réception solennelle des lettres du souverain est accompagnée de trois discours prononcés par les ambassadeurs. Maître Jean Bien-Assis exhorte, le premier, le Jouvencel à pratiquer la justice et à maintenir l'ordre et la prospérité ^ Les deux chapitres suivants « contiennent une intéressante harangue du sire de Ghamblay sur la guerre en rase campagne, les sièges et la guerre maritime ^ Le discours sur la foi 8, prononcé par le troisième ambassadeur, maître Nicolle, est de beaucoup le plus long. Il est cependant remarquablement clair et pratique pour l'époque.
1. /oMt;. 2'partie ch. xi. - Ce chapitre contient en outre : l" des d UUeT LJr^"' du Roi (/n^rorf. ,ioçr., au début des campagn en letrai^i 4 i;5 T ?.^^^"P»'«" spirituelle du désordre d'une armée en^ietraite; 3' des indications sur le service de garde.
-•Jouv., ch. XII. Ceci symbolise la lieutenance de Charles d'Anjou longtemps exercée par Bueil dans le Maine. - Introd. biogr., ch m et