‹ Le Jouvencel (volume 2)Chapitre 65 sur 321 · Il y mit le feu · texte numérisé non relu

Il y mit le feu

4. La |)lace lui appartenait par héritage, et il en avait donné la lieutenancc à Bueil. — (I^uvres d'Alain Cliartier, éd. Durliesnc (Paris, 1617, in-4°). - Jlisl. de Charles VII, 111, 119. — Charlier, ch. 136. — Nous ne trouvons rien de ]»articulier sur cette atl'aire, ni dans la Chronique de Cagny, ni dans celle des ducs d' Alençon (ms. Duchesne 48). Celle dernière mentionne seulement ce succès comme obtenu en 1438 (au lieu de 1439), jiar les lroui)es du duc, conjointement avec la compagnie de Bueil (p. 124 r").

1440] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. Ixxxv

que Bueil ne prit pas part, en 1440, à la révolte connue sous le nom de Praguerie, où le Dauphin' montra, pour la première îbis, son amour de l'intrigue et du pouvoir et se laissa entraîner à porter les armes contre son père. Les principaux partisans de Louis étaient, comme on sait, le duc d'Alençon et le duc de Bourbon 2. On remarque aussi, dans le même camp, les sires de Ghaumont' et de Montejean, beaux-frères de Jean V, enfin Louis de Bueil et Antoine de Ghabannes, entrés peu auparavant au service du Dauphin ''. Parmi les ennemis déclarés de Bueil, on y voit figurer La Trémoille. Ajoutons encore les Rodi-

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