Uft eurent lieu à Lyon
1, D'ailleurs, Jan|ues de Valpergue, nommé rhanrelier de Safoîe, «■ retour du dur (tin de \\')"1\ tint, |>eu après, une li^ne de coadoite Uwt oi>|N)S4'>e ( /'. Just.. aux 12 et 20 janv. Uôi. et marrlia d*acci>nl «vm U France. Kn octobre ltG2. Anisi dans le cliâteau de Thnnon, par Philippe de Bress4\ il fut ju^é à Mortes et noyé dans le lac de GeoèTe. Us éM principaux griefs que lui imputaient ses ennemis était d'avoir trahi Uê intérêts de la Savoie au profit du Roi.
3. /'. Just.f Df'iMnitions diverses^ l. c. — Bibl. de Toar«, niM. 13jd. n- 1i;G, t*t U.lt;, n* 31. — C(t?%ta de B«'aurcgard, Familles hUt de Sarmie^ p. .'iH et \l)'i, et .soui-enirj du riyne d'Amedèe 17//. Chambèry, 1S59, p. inj, not«* t. D.mA ce diTuif'r |»a*«*«ap*, ( 'o«t a prétend (|u'Est(Mitevil|« «e f;it i|ue 1 inttTmi'diaire apparent d une rérooriliatiim «|ui aurait él^, es réalité, l'ouvrage di* lor tlu ilnc. On peut Toir ici que le rùle joué pir d'Kstouteville fut, au contraire, très im|Mirtant.
\. Pour ces plaintes, \oir, entre autri^i, /'. Ju$l., au 10 janf ier li&i» la Déposition de Jean Tudert, eu\o)é en mis»ion auprès du duc, cajaillet t (53.
r>. Cliabaooes mourut .août à oct. U.')3) après la bataille de CêtUOn
1452] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. clxxxv
le suivre, était moins directement intéressé dans cette affaire. L'enquête, que nous allons tenter de résumer, portait donc surtout sur les faits et gestes de Jean de Bueil, demeuré seul survivant du triumvirat à la fin de 4454 *.
Voici, d'après les divers témoins, les faits tels qu'ils s'étaient passés. Jean de Bueil raconte, lui-même, que le Roi l'avait envoyé à Lyon, avec Chabannes, au-devant du duc ^. Lorsque ce dernier se fut avancé jusqu'à Montluel, le cardinal d'Ëstouteville, qui raccompagnait, fît, à l'instigation des bannis, prévenir Bueil et Chabannes de la présence et des dispositions des Yalpergue. Jacques de Yalpergue eut beau se rendre à Lyon aussitôt après, * et de grand matin, pour chercher à disposer en sa faveur les conseillers du Roi, il arriva trop tard. Le coup était porté; on le reçut très froidement, et Bueil s'écria « qu'il semblait bien, c à son visaige, une mauvaise personne et ung contrediseur de « tous bons acors^. »
L'amiral et le grand maître, étant venus au-devant du duc, en dehors de la ville, le conduisirent, avec force respects, jusqu'à son logis et l'engagèrent à faire bonne chère et à ne se soucier de rien, l'assurant qu'il était aussi en sûreté à Lyon qu'à Genève*. Un beau matin, Louis alla trouver le cardinal, qui logeait dans une chambre voisine de son appartement, et s'ouvrit à lui de son intention de faire aux triumvirs quelque gratuité^ afin qu'ils eussent meilleur courage en la conduite de
(v. plus bas). Quant à Villcquier, encore virant en mars 1454, ii était déjà mort en décembre. — V. Bibl. nat., ms. fr. 26081, n' 6538, et P. Just,^ à la Déposition du cardinal d'Estouteville, du 13 déc. 1454. — Poor l'influence de Villequier, cf. Cbartier, ch. 238, et Chronique de Ghastellain, /. c, III, p. 16 et 8.
1. Y., P. Just.y à l'année 1454, les diverses Dépositions déjà citées et, plus bas, fin du ch. xii.