Barante, IX, 1. I
3. Guillaume de Menny-Penny, sire de Concressault, écossais ao service de France, fait chevalier devant Rouen en 1449. — CharUer. 0, ch. 202.
4. Le 8 mars, Concressault écrit déjà de Londres au Roi pour signaler ce retard. Il espère partir dans huit ou dix jours avec Warwick. — Mëm. pour servir à l'Hist. de Bretagne, par D. H. Morice. Paris. 1746, col. 160.
5. V. P. Just. à cette date. — Warwick avait été chargé par Édourd rv de traiter t pour la paix et les trêves. • — Voyages de Louis XI à Bimm^ par M. Ch. de Beaurepalre, p. 23.
0. A la Bouille, à cinq lieues en aval de Rouen. Les Anglais se rendirent ensuite à Rouen (Chron, Scandai.), Défrayés de toutes leurs dé|>enses, ils en profitèrent pour remonter leurs garde-robës et échanger leurs vêtements grossiers contre de belles étolTes de damas oo de dnp
\m] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. edzr
particulières, alors, semble-t-il, en aussi mauvais état que ses affaires politiques. 11 était, en effet, le débiteur de Jean de Bueil^ pour deux à trois mille écus\ somme échue dès le 8 mars 4466. En outre, un parent de Warwick, Georges Nevil, âls d'Edouard lord Bergavenny, se trouvait alors, comme nous l'avons vu, entre les mains de Bueil, étant prisonnier des Français depuis tantôt dix-huit ans^. Utilisant la situation, Warwick obtint la mise en liberté de son cousin, présent au contrat. U prenait, en revanche, rengagement de payer à Bueil, en trois termes, d^un an chacun, une somme de vingt et un mille écus d'or, qui restait due sur la rançon. Cet engagement, daté de Rouen, 46 juin 4467', nous est connu par un vidimus du 4*' janvier 4478. C^est dire qu^à cette époque Jean de Bueil n'avait pas encore été payé et que les promesses de Warwick étaient restées à l'état de lettre morte*.
Cependant, après bien des conférences secrètes, Louis et Warwick tombèrent d'accord, ce dernier s'engageant à procurer à la France l'alliance d'Edouard IV'. Mais, lorsque le
de Rooen. — Basin, Louis XI, 1. II, ch. zix. — M. de Beaurepaire donne (/. c, p. 43) le détail des présents du Roi. — V. aussi Jehan de Wawrin, seigneur du Forestel, Anciennes Chroniques d'Angleterre, vol. II, éditées, par M"* Dupont, dans les publications de la Soc de l'Hist. de France.
1. « 2 à 3,000 écus en partie de finance de mons. de Bourgaisne (?)... c Mondit s' (Warwick) tous supplie (le Roi) qu'il tous plaise de en faire f parler à mondit s' de Bueul, qui ne soit pas maucontent qui n'a enToyé c devers lui au terme. » — Lettre de ConcressatUt au Roi, D. Morioe, /. c.
2. V. plus haut, p. cliij, à la prise de Rouen, et p. clxxj et ss., à Jacques Cœur, tous les détails de cette affaire. — Le comte de Foix, dans sa lettre, déjà citée, au roi Louis XI, mentionne la capture fiiite en France, dans les derniers temps du règne de Charles VU, d'autres personnages très importants du parti d'York et tenant de près à Warwick. Ces personnages furent réclamés au Roi en 1461 par des ambassadeurs de Henri VI de Lancastre, qui promettait de payer leur rançon. — Duclos, III, 202 et ss.