y. ch. lY, la détrousse de Rodrigue
5. Cet épisode est raconté au Jouvencet (2* partie, ch. ii, m et rv), à la prise de Crathor, c.-à-d. à celle de Sablé. — Tringant, xvn et xyni. c Et pour ce, ajoute ce dernier, qn'ilz esloient tous deux Francoys, c mes maistres (soit les trois rédacteurs du Jouvencel) ne volurent point c déclarer sur qnoy (c.-à-d. sur qui) fut prins Crathor (Sablé), mais seol- « lemen'. sur les ennemys. •
1490] INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. xxxiij
Louis III \ qui avait, dès 4423, remis ses affaires à sa mère Yolande. En outre, la lieutenance générale du Roi était dévolue, dans l'Anjou et le Maine, à Charles, frère du duc régnant'. La place, entourée d'une enceinte et dominée par un château perché sur une colline escarpée, passait pour très forte s, et servait depuis longtemps de refuge et de base d'opérations aux Français, entre autres à Ambroise de Loré. Mais, vers ^1430^ par la défection de Raiz, qui y commandait en compagnie d& Beaumanoir, Sablé se trouvait, en quelque sorte, avoir passé des mains du connétable à celles du favori *.
D'autre part, d'après Tringant, Bueil avait acquis promptement une des premières places à Château-rHermitage. Il semblait que les garnisons de ces deux forteresses importantes, les seules de