Cliartier, ch. lxxix
3. CharUer. — La victoire coûta Tingt on trente morts aux Français. Loré, an instant prisonnier et grièvement blessé, dut rester à Beanmont.
— D'après Gagnin (fol. 120), les Anglais perdirent six cents hommes.
4. Par n ne habile diversion du côté de Paris, les Français forcèrent Bedford, tremblant poar cette dernière ville, à quitter le siège de Lagny, commencé par lui le 1*' mai, en abandonnant son arUllerie et ses approvisionnements.
— Cra<Aor signifie tour à tour, dans le Jouvencel, Lagny, Orléans ou Sablé. Aussi, Triogant (XVI et XVII) nous apprend que, dans ce roman (2* part., ch. xt), les épisodes de la retraite devant Grathor sont en partie empruntés à la levée du siège de Lagny, et en partie aussi à celle d'Orléans. En effet, l'auteur du Jouvencel ne s'est pas borné à raconter les faits de guerre auxquels il a assisté; mais il y a joint d'autres faits contemporains. Tringant (XXXVl) nous montre d'ailleurs son maître, plus désireux de produire un livre d'éducation militaire, que de rassembler des souvenirs personnels, dont il cherche à déguiser l'origine. Pour Lagny, v. le récit de Quicherat {Rodrigue, p. 71 et s.), ainsi que la note de notre collaborateur. {Jouv., p. 220.)
5. Ce n'est pas sans motif que Quicherat a nommé Rodrigue Vun des eombattanU pour l'indépendance française (V. le titre de l'ouvrage).