‹ Le Jouvencel (volume 3)Chapitre 48 sur 316 · Sauf pendant la Praguerie. V. plus bas · texte numérisé non relu

Sauf pendant la Praguerie. V. plus bas

8. U en eut encore d'indignes, comme Villequler, mais il n'en eut pins de tout-paissants.

Iz INTRODUCTION BIOGRAPHIQUE. (t4S)

allait désormais prendre conseil de Charles d'Anjou et du eoB» nétable. La reine Yolande et sa 011e la reine Marie d'AqjoQ devaient aussi faire sentir leur bonne influence * . Bueil, GoeUfy, Chaumont et enfin Brézé, dont l'astre devait bientbi édipsar celui de ses compagnons, pénétrèrent ainsi dans les conseils et demeurèrent, suivant l'expression de Char lier, « en grant gouvernement et auctorité avecques le Roy. » Cependant, comme le remarque H. de Beaucourt, ce ne fùl pas sans peine que Charles abandonna les errements de sa jeunesse, et, souvent encore, on devait sentir, dans le caractère et la conduite du Roi, la Inee des influences néfisistes qui avaient pesé sur lui.

La Trémoille ne fut pas le seul à méditer dans sa retraite sur la vérité du proverbe : Amour de cour ne$t pas a/JSewêeiU K Bueil en fit aussi la dure et prompte expérience. Depuis Ueo des années il servait Charles d'Anjou fidèlement'. D aurtH même été, si Ton en croit Tringant, le principal artisan de k fortune de son maître ^. Or ce dernier, bien loin de montrer i Jean V la reconnaissance due à ses éclatants services, n^aareit cherché qu'à lui nuire. Les allégations de Tringant sont confirmées par un passage de Chartier '. Cet auteur constate en eflbt que, peu après le coup de main de Chinon, les sires de Bueil et de Chaumont furent éloignés « aussi loingz de la court du Roy « comme ilz estoient par devant, et comme estoit ledit sire de « La Trémoille, lequel ilz avoient ainsi débouté *. >

1. Poar la liaison d'Agnès Sorel ivec le Roi, t. pins bas, aa d'Antoine de Baeil.

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