n chercha maintes fois A rélablir l'ordre en pareil cas
3. En aTril 1439, c'est Guy de Fromentièrcs qui est capitaine de Ghâ* teau-du-Loir. — Reg. des Comptes de Tours, XXVI, fol. 49 ▼•.
4. Le soldat était alors logé chez l'habitant, qui le nourrissait, et auquel il payait pension. Ce système, suffisant en temps de paix, était insoiB* sant en temps de guerre. Ce que Bueil réclamait ici, à défaut de vivres fournis régulièrement, en nature, à la troupe, c'était la faculté, pour an chef de corps, de réquisitionner ses vivies, en cas de nécessité, contre un bon ou contre argent. Les villes et les communes étaient, conune de juste, les principaux opposants à cette mesure. En outre, le Roi craignait que le service des vivres ne donnât lieu aux mêmes abus que celui de la solde. Cependant, lors de la réforme de 1445, il fut tenu compte de ces réclamations. En lieu et place de l'aide, une taille fut imposée aux habitants et aux provinces, payable partie en nature (vins et fourrages), partie en argent, à raison de tant par lance. Cette mesure enlevait aux gens d'armes tout motif et tout prétexte de pillage, lorsque le paiement de la solde était régulier. — V. Jouvencel, 1* partie, ch. v, p. 94 et s., l'opinion de Bueil sur ces matières.