Var. : « au mieulx qu'ilz peurent. » Èd, Vérani
2. D'après le Commentaire (XXXI) Guillaumo l^)uquoton désigne le capitaine anglais Mathow Gough (Matagc^). — C*oll(^ détrousse des ennemis du Jouvencel pourrait ropn>seutor la potito yictoire que Jean de Bueil remporta à Etrépagny on i4;i5 sur
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comme le Jouvencel de gouvenier UDg royaume et tout un pueple et que beneurez estoieot d'avoir ung tel chief de guerre, qui à ses entreprinses a eu si belles adventures * sur ses enuemys. Parquoy advint ung jour entre les autres que ceulx d'Ëscallon par fortune rencontrèrent aucuns marchans, qui alloient à Grathor. Si les destrousserent vilainement, tellement que les nouvelles en vindrent au Jouvencel et au Gappitaine, qui en furent moult desplaisant.
Et une foys entre les autres ledit Jouvencel et le Mareschal adviserent qu'il seroit bon de trouver aucun expédient pour ruer juz leurs ennemys, qui tant les grevoient. Mais riens ne voulloient entreprendre sans le sceu du viel Gappitaine^. Si s'adressèrent à lui une après-disnée et lui commença à dire le Jouvencel en ceste manière : « JV'ray est que nous avons cy près de nous ceulx d'Ëscallon qui nous font beaucoup de desplaisir et destourbier ; il me semble qu'il seroit bon de leur courre sus. Pour ce avons ad visé, le Mareschal, Gervaiseetmoy, qu'il est expédient envoyer quinze ou vingt estrar deurs courir sus les champs et qu'ilz passent par quelque lieu près d'Ëscallon, tellement que ceulx de la ville en oyent nouvelles ; et puis ilz sauldront sur eulx, et nous aurons nos embûches prestes d'assaillir de tous costés. > — « Or ça, dist le Gappitaine, n'avés-vous pas autre chose advisé? > — t Vrayement, dist-il, nennyl; car plus n'en avons vouUu parler jusques à vostre présence ; et, s'il vous plaist, vous delibererés quant au surplus. »